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Livre du week-end - le céfran ou comment je suis devenu français de Tahar Mazouz fils de harkis

"être français est une nature, le devenir, une philosophie..."

 

L’auteur raconte, cinquante ans après ce que l’on a nommé en langage politiquement correct : « Les événements », son accession à sa nature « de céfran » (français), par le biais d’une langue et de sa poésie. Tour à tour désenchanté et drôle, souvent triste mais jamais amer, nous suivons l’étrange parcours à rebrousse temps d’un poète ordinaire en quête d’une identité promise par l’Histoire mais refusée par le quotidien.

 

« Ou comment je suis devenu français » est le sous-titre de cette oeuvre, une balade d’un demi-siècle, au fil de mots tordus et réinventés, une folie d’écrits vains qui a jeté « l’encre » sur une terre d’adoption pour la faire enfin sienne : « Sa France »

 

Tahar Mazouz

Fils de harkis, né en novembre 1961 à Aumale, en Algérie, tahar MAZOUZ s’est pris de passion pour la langue et la littérature française, seuls cadeaux offerts aux migrants de sa condition, parqués dans des camps jusqu’aux dernières années de son enfance

 

L’auteur a dans son parcours été lauréat de quelques prix de poésie, avant de s’attaquer à de plus longs métrages, comme : « La mille et deuxième nuit » (éditions ACORIA), un conte fantasque où la petite histoire accouche de la grande et, à présent : « LE CÉFRAN », un puzzle autobiographique d’un poète ordinaire.

 

"N'en déplaise aux jeteurs de sorts", mes ancêtres n'étaient pas gaulois, seulement des barbaresques, pourtant j'ai choisi d'en être un, et ce n'est ni par obligation, ni par ruse, ni par calcul, mais par la plus grande des forces, l'amour...Vous lirez la suite dans :"Le Céfran" paru aux édition 5 sens

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mazouz tahar 08/10/2017 23:19

Je viens de lire sur AMAZON ce commentaire sur mon livre :"La mille et deuxième nuit" paru chez ACORIA :"on retrouve dedans cette magie orientale empreinte de spiritualisme qui fait tout de suite penser à Paulo Coehlo ou à Amin Maalouf. On retrouve aussi les mystère de l'islam déjà développé par Craig Thompsom. Excellent et vite lu", et j'ai la banane pour la journée !

R.G 08/01/2017 19:16

Bonjour, je souhaite bonne chance à cet auteur. Un enfant de Harki qui s'en sort par l'écriture et c'est très bien ainsi.
Je pense que c'est l'éditeur qui a fait le commentaire de ce livre et je tiens à faire 2 remarques.
1/ Sur la mention : "l’auteur raconte, cinquante ans après ce que l’on a nommé en langage politiquement correct : « Les événements » " C'est faux, au début de la guerre ou évenements, n'existait pas encore le politiquement correct. A cette époque, nous osions encore appeller un chat un chat. Que l'on nomme cette tragédie EVENEMENTS ou GUERRE ne change rien en soi, c'est mon avis. Les faits demeurent.
2/ Sur la phrase : "...seuls cadeaux offerts aux migrants de sa condition,..." Les Harkis n'étaient pas des migrants (qui est encore un mot politiquement correct pour désigner sous un autre vocable, et ne pas stigmatiser, les immigrés clandestins) les Harkis ont été chassés de leur pays sous peine de massacre et se réfugiaient également dans leur pays, la France. Pour les Harkis et leurs familles, eux ont été parqués dans des camps à la différence des immigrés actuels que l'on loge dans des colonies ou des centres de vacances réquisitionnés par l'état. Je ne porte pas de jugement sur cet état de fait mais ne fais que constater. Je vois que pour nos propres enfants, l'état Français, avec à sa tête de gaulle n'a pas voulu prendre la moindre initiative pour acceuillir décemment ses ressortissants qui avaient pris les armes pour la défense de l'Algérie Française au péril de leur vie. 3200 d'entre eux sont morts au combat et ont évité autant de perte parmi les jeunes du contingent métropolitain. Tout cela pour rien...
A noter que sans les émeutes de Bias et de St Maurice l'Ardoise en 1975, les camps existeraient peut être encore.
Harkamicalement.

salah 08/01/2017 18:25

Merci pour le partage, la littérature "Harki" s'enrichit,c'est merveilleux! Le savoir est une arme et les livres restent une trace indélébile.