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Élection Miss France toute la famille d'Anaïs petite fille de harkis fière d'elle et prête à partir à Châteauroux

Toute la famille d'Anaïs "fière d'elle" et prête à partir à Châteauroux

Toute petite, elle regardait l’élection de Miss France en disant à sa maman : "Je veux devenir ça… une princesse ! "Le rêve d’une petite fille a laissé la place aux préoccupations d’une adolescente puis à celles d’une jeune femme. Mais, en octobre dernier Anaïs Dufillo-Medellel, 19 ans, a rattrapé ses rêves.

En première année de droit à la faculté de Toulouse, née dans une famille qui, à force d’être ballottée par les événements d’Algérie (un papi maternel harki), a posé ses valises au quartier Le Garros à Auch, Anaïs, Miss Gers 2017 un mois plus tôt, a été élue Miss Midi-Pyrénées à Bruguières.

Elle y  a donc gagné son billet pour le grand rendez-vous de ce samedi : l’élection Miss France 2018. « Une surprise et une fierté », autant pour elle que pour toute sa famille, qui se déplace en nombre à Châteauroux pour la soutenir.

« Je suis très contente », lâche très émue Yamina, 86 ans, sa grand-mère maternelle, qui vit encore au premier étage de l’un des immeubles de la cité auscitaine Le Garros où elle s’est installée avec son mari fraîchement décoré par le général De Gaulle.

La mémé sera l’une des rares qui ne pourra pas être du voyage à Châteauroux. « D’habitude, le soir elle ne regarde pas la télévision, indique sa fille Aïcha, maman d’Anaïs. Samedi, des copines viennent la récupérer, avec mon frère Omar, handicapé. » Et Anaïs de souligner : « C’est aussi sans doute pour cela que ma fille montre une telle empathie envers les autres. Elle est très à l’écoute. Elle aime aider. Je suis marraine de l’action Les Bouchons d’amour et elle m’y a rejointe. D’ailleurs, je pense qu’elle devrait profiter de cette soirée des Miss pour évoquer le handicap et parler de cette association. »

"Nous sommes tous fiers"

" Moi aussi je reste à Auch, lance à sa sœur, Ali. Je fais la nounou en accueillant le petit frère d’Anaïs, Eliam, qui n’a que 8 ans. On regardera l’élection ensemble, évidemment. » « Elle va gagner ! », affirme aussi sec Eliam, repris aussitôt par son aîné, Nicolas, 24 ans, ancien joueur du FCAuch XV : « On verra, on verra… C’est une véritable compétition. Il serait déjà bien qu’elle parvienne dans le Top 12, car, sur les quatre ou cinq dernières éditions, aucune Miss Midi Pyrénées n’a passé ce cap. Anaïs a déjà fait un beau parcours. Inespéré. Elle a déjà vécu de grands moments, dont ce séjour en Californie avec le groupe des Miss. Je trouve que cela l’a beaucoup grandie… Nous sommes tous fiers. »

« Oui, c’est ce que nous ressentons tous : beaucoup d’honneur et de fierté, insiste l’oncle Ahmed. Dans ces moments, nous songeons à notre père, décédé voilà deux ans. Miss France : vous vous rendez compte pour eux ce que cela signifie ? Nos parents ont tout fait pour nous élever et que l’on s’élève dans la société. Nous savons qu’Anaïs, a conscience elle aussi de ce devoir de mémoire. Elle sait d’où elle vient. C’est pour cela qu’elle garde les pieds sur terre et qu’elle apprécie chaque instant qu’elle vit en ce moment !»

« C’est aussi sans doute pour cela que ça se passe bien avec toutes les filles, sourit Nicolas. Elle s’adapte parfaitement. »

Tout un quartier derrière elle

« C’est une enfant de la cité… », rit Mustapha, autre oncle. Nous avons d’ailleurs tous grandi ici, au Garros.»  Mustapha et Ahmed piaffent d’impatience et partiront sans doute très tôt samedi directionChâteauroux, en compagnie d’une tante, de deux cousins et du papa d’Anaïs, Lilian Duffillo… Au total, un groupe d’une vingtaine de personnes. « La plus stressée dans l’histoire, c’est maman », ajoute Nicolas. « C’est pourquoi, l’on part dès vendredi. C’est la première fois que l’on reste séparées aussi longtemps, reconnaît Aïcha.

Heureusement, nous avons souvent communiqué par SMS. Elle a même tenu à me donner quelques conseils pour l’achat de fringues, pour la soirée… qui, je l’espère,  sera celle de son couronnement. »

15/12/2017

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Ce samedi 16 décembre une petite fille de Harkis Miss Midi-Pyrénées sera parmi les Miss pour l’élection Miss France. C'est avec une grande fierté que je soutiens Anaïs Dufillo Medellel petite fille de ce valeureux soldat le Harkis, toute sa famille est fière d'elle, ses oncles, tantes, sa grand-mère, ses frères, son entourage, le Gers et la région.

Anaïs, je suis fière de toi, j'ai utilisé le net comme support mes contacts mes adhérents, familles, amies, amis, entourage professionnel, peu importe le résultat, tu as fait un bon parcours.

 Anaïs est une jeune fille intelligente, belle cultivée.

Nom : Anaïs Dufillo-Medellel

Age : 19 ans

Taille : 1,71 mètre

Élue à : Bruguières

Formation professionnelle : licence de droit

À vos claviers pour soutenir Anaïs composer demain soir, samedi

Appel au 3680 - SMS au  72500

Merci à vous tous solidarité.

Syndia Hamoudi 

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Jennifer 08/07/2018 02:02

Madame Syndia, je tombe sur cette conversation par hasard, vous parlez dans vos messages ci dessous de quelqu'un qui m'est cher je voudrais entrer en contact avec vous. Merci

Abd El Kader 19/12/2017 23:01

Salam aleykom,
Madame Syndia,je suis désolé de vous le dire, mais votre dernier message est affligeant.

Tous les Harkis et leurs familles, qu'ils aient séjourné dans les camps, les hameaux de forestage ou à Saint Jean St Pierre à Narbonne, ont subi le même apartheid et ont vécu les mêmes souffrances.

En 1991, j'étais fréquemment à Narbonne où j'ai soutenu nos sœurs et nos frères qui étaient dans la lutte. Mon pauvre frère, Allah Ya Rehmou, était dans les locaux de l'ex Onasec à Carcassonne quand les gardes mobiles ont chargé avec une rare violence. J'étais aussi à St Laurent des Arbres, aux Invalides quand Abdelkrim, Allah Ya Rehmou, avait mené sa grève de la faim en 1997.

Je ne vais pas détailler ici tout mon engagement pour la cause Harki, cela n'a pas grand intérêt.
Sachez seulement que nous avons tous donné pour dénoncer cette terrible tragédie, souvent en faisant beaucoup de sacrifices.

Si vous ne m'avez pas vu, c'est que je ne cherche pas forcément à être sur la photo comme beaucoup de "militants" qui me donnent souvent l'impression de vouloir une reconnaissance personnelle.

Pour en revenir au concours de miss France qui semble tant vous plaire, je voudrais vous poser une petite question : pourquoi fallait-il soutenir cette petite fille de Harki qui n'a pas été capable de dire un mot sur son grand-père ?

Conscience collective, ça veut dire quelque chose pour vous ?

Barak Allah oufik, Harki 62

harki62 18/12/2017 17:34

A Abd El Kader , je réponds " aleykoum as salam ou rahmat allah ta rhala "

Je rejoins tout à fait votre point de vue et votre analyse en réponse au précédent post , je m'attarderai juste sur un point .

Les Français disent :
- bonjour , dans le courant de la journée
- bonsoir , le soir
- bonne nuit , tard le soir

Les anglo-saxons disent :
- good morning , dans la matinée
- good afternoon , dans l'après midi
- good evening , en soirée
- good night , tard le soir

Les arabes et en particulier au Maghreb , disent :

- Sabah El Rhaïrh le matin , quand il est assez tôt
- salam ahlykoum dans le courant de la journée juste après le milieu de matinée , à ce sujet , on notera que le mot " alaykoum " s'adresse à plusieurs personnes alors que pour une personne on aurait plutôt tendance à dire " ahlik " .
Le fait de saluer une personne en s'adressant à elle au pluriel trouve son explication dans l'Islam qui dit qu'une personne est toujours accompagnée de 2 anges l'un comptabilisant les bonnes actions , l'autre les mauvaises , toutes ces actions étant pesées le jour du jugement de l'individu par son créateur .
Dans ces conditions , le salut s'adresse donc à la fois à la personne physique face à soi et à ses anges gardiens .
Lorsque je salue quelqu'un par un " salam alaykoum " j'éprouve une espèce de fierté à le faire , tout d'abord parce que je sais que la personne face à moi me ressemble et me comprends et d'autre part parce que ça me renvoie en quelque sorte à mes origines et à la religion de mes ancêtres qui sont inscrits dans mon ADN et dont je suis fier .
Pardon d'avoir à vous le dire , Mme Syndia , mais je pense sincèrement que vous avez un problème de sémantique , si je venais à vous croiser un jour en fin de journée et que vous m'adressiez un salut par un "Sabah El Rhaïrh " , je m'inquiéterais pour vous .
Enfin lorsque vous dites en parlant des miss " belles , intelligentes , instruites ... " vous représentez l'archétype de la ménagère que les médias audiovisuels adorent et pour cause , ils ont réussi à vous faire croire qu'elles sont intelligentes et instruites car préparant des métiers dits de rêve sauf pour les connaisseurs ( communication , finance , ressources humaines ... ) alors que dans la réalité elles sont certes belles , c'est indéniable , mais rien de plus , la grande majorité se présentant à ce concours en utilisant leurs attributs pour tenter sortir de leurs conditions sociales .

Abd El Kader 17/12/2017 01:33

Salam aleykom (que la paix soit sur vous),
vous dites que vous n'attachez pas d'importance à un texte commençant par un bonjour en arabe ce qui est pour vous une volonté de se démarquer des autres.
Je crois que vous fantasmez un peu et que vous devriez, au contraire, vous pencher d'avantage sur le sens des mots utilisés. Quand vous dites que ce "bonjour" est arrivé tardivement dans le langage parlé en Algérie, vous semblez ignorer que LES dialectes algériens ont été grandement influencés par l'arabisation liée à la conquête islamique.
Et pour votre gouverne, sachez aussi que "Sabah El Kheir" qui signifie littéralement "le matin" et le "bonheur" est un mot arabe qui n'est pas issu d'un soi-disant dialecte. « Bonjour » est la contraction de "Bonne journée". On peut souhaiter à une personne de passer une bonne journée ; cela ne reste qu'un vœu (pas toujours sincère) qui reste soumis à de nombreux aléas...
Pour ma part, je préfère saluer les gens en les invitant à être en paix avec eux-mêmes et avec les autres. Je ne cherche donc pas à me démarquer des autres bien que je ne sois pas un adepte du panurgisme...
Sur le fond de cette" affaire", je dois avouer que je ne comprends pas trop votre argumentation. Pourquoi demander un soutien des Harkis et de leurs familles si la tragédie vécue par ces femmes et ces hommes vous semble tellement étrangère ?
Je crois comprendre dans votre discours que vous souhaitez favoriser la réussite des petits enfants de Harkis. Belle déclaration ! Mais hormis les candidates au concours de Miss France, qui est l'exemple type d'un système élitiste, vous faites quoi pour toutes celles et tous ceux qui sont dans l'anonymat et qui sont sur le bord de la route ?
Vous qui nous parlez du Patrimoine Français, vous devriez commencer par regarder d'un peu plus près l'histoire de vos parents ou de vos grands-parents, peut-être comprendriez-vous l'amertume que de nombreux enfants de Harkis peuvent avoir.
Visiblement, vous semblez tout ignorer de l'abandon des Harkis en Algérie et des conditions de leur relégation en France dans les camps de la honte, les hameaux de forestage et autres cités d'accueil.
Les militants de la cause Harki veulent la Vérité et la Justice comme l'ont obtenues les Juifs de France, notamment.
Et ce n'est pas pour autant que nous "faisons reculer ou stagner les autres" !

"Sans passé, notre humanité est mutilée".

Abd El Kader 16/12/2017 11:27

Salam aleykom,
à vrai dire, je ne me sens pas du tout concerné par l'élection de Miss France qui fait partie de toutes ces émissions audiovisuelles qui ne servent qu'à abêtir les gens. Cet événement qui n'en est pas un est à dix mille lieues de mes préoccupations (et en particulier, celles liées à ma condition de fils de Harki).
A la réflexion, je me dis que l'intérêt porté par certains d'entre nous à ce genre de chose n'est que la continuité du problème identitaire rencontré par de nombreux enfants de Harkis...
Votez utile !!!

syndia 19/12/2017 01:11

Bonsoir,
Je vous remercie pour cette belle leçon de civisme et j'en prends note, on apprend à tout âge.
Vous parlez de Hameau de forestage, j'ai vécu dans un camp dans le sud-ouest entouré de fils barbelés, sans toilette, ni eau chaude et je ne me victimise pas, je relativise et de cette douleur, j’en ai fait une force, j'ai continué sans relâche à me battre pour mes aînés, car ce sont eux qui on le plus souffert.
Depuis plus de 30 ans, je sillonne la France à chaque fois qu'on m’a sollicité pour intervenir sur les problèmes les plus spécifiques, j’ai toujours répondu présente et cela de mes propres deniers.
Vous avez raison de prendre les Juifs pour exemple et je m'en inspire, j'en ai pour parents dans ma famille, il faut savoir que leur qualité et de mettre en avant les leur, peu importe le secteur qu'ils choisissent, ils leur font confiance.
Quand je pense que vos attaques, on démarrait uniquement pour le soutien d’une enfant qui pourrait être la vôtre ou la mienne, qui a le droit de vivre un rêve et par-dessus le marché une gamine qui a la tête sur les épaules.
Où étiez-vous Monsieur quant à Narbonne en 1991 lors des émeutes 3 enfants de Harkis ont été incarcéré, condamnés à 8 ans de prison ferme, dont un était mon mari ?

Où étiez-vous lorsque je me suis battu seule pendant 8 mois en faisant 3 fois par semaine Toulouse Villeneuve les Maguelonne Maison d'Arrêt dans l'Hérault et le reste du temps Paris pour obtenir la grâce présidentielle auprès de Monsieur François Mitterrand que j’ai obtenu, au lieu de 6 ans de prison, 8 mois ?

Où étiez-vous Monsieur lorsqu'un ancien combattant Harkis de Montpellier a été insulté dans la presse après sa mort et malgré de nombreuses associations du Languedoc-Roussillon, la veuve et ses enfants se faisaient insulter, menacer, sans que personne intervienne ?
Où étiez-vous Monsieur, Lorsque la fille du défunt à Saint Laurent des Arbres interpelle plus de 75 présidents d’association en majorité des hommes de toute la France et que je suis la seule a être intervenue et fait le déplacement Toulouse Montpellier pour porter plainte contre le journaliste véreux et me porter partie civile et qu’après plusieurs déplacements dans le Languedoc-Roussillon, j’ai réussi à rétablir l'intégrité et l'honneur du défunt, ainsi que la médaille à son épouse à titre posthume, en présence de quelques associations, amis présents.
Où étiez vous Monsieur, alors que j'étais atteinte d’une grave maladie, je continuais sur le terrain à me battre auprès de mes aînés tels que Pitch KLECH Abdelkrim, Khaled KLECH, et tant d'autres.
Où étiez-vous lorsqu’Hocine Ouarrag a été abattu et que je suis restée auprès de la famille pendant plus de 15 jours ?
Où étiez-vous lorsqu’AZF a explosé à Toulouse et que j'ai pris sous mon toit pendant plus d’un mois une famille de Harkis qui a vu sa maison s'effondrer sous leurs yeux ?

Où étiez-vous lorsque j'ai été alerté par une fille de Harkis marié à un clandestin, menacée de mort, j'ai pris mon véhicule, pour me rendre à une centaine de kilomètres et que je l'ai aidé à fuir ?
Où étiez-vous lorsque Monsieur Seboui "paix à son âme" seul, atteint d'un cancer du pancréas à 50 kilomètres de Toulouse en 2015, il m'appelait en pleurant, il avait faim et que je me levais en pleine nuit pour préparer une chorba et je me rendais chez lui pour lui donner à manger, et cela, pendant 6 mois, puis j'ai organisé des obsèques dans le rite musulman digne d'un héros, en présence de maire, préfet, généraux et de nombreuses personnalités…
Que faisiez-vous lorsque j’ai pris une fille de Harkis chez moi pour lui redonner confiance en elle pour l’encourager à passer le concours de surveillant pénitencier, qu’elle a réussi avec brio, pendant toute son école, j’ai continué à l’encourager, aujourd’hui titulaire aux Baumettes à Marseille.
Où étiez-vous lorsque j’ai pris une petite fille de Harkis sous mon aile âgé de 13 ans alcoolique, droguée, que j’ai réussi à sevrer, aujourd’hui âgée de 26 ans un parcours sans faute, a repris ses études vit paisiblement, un travail, un équilibre…
Que faite vous pendant que moi, je négocie auprès de grandes entreprises des emplois, qui propose 625 emplois cette société priorisera les CV que je lui adresserai.

Ce message sera le dernier comme disait Jean D'Ormesson "Le silence est plus puissant que l'agressivité"
Je vous souhaite de très bonnes fêtes, bonne et heureuse année 2018.

Syndia 16/12/2017 15:12

Bonjour Monsieur,

Moi ce que je trouve formidable pour certains de la descendance Harkis, c'est qu'ils n'attachent de l'importance à rien, la dernière fois la critique concernait la journaliste sur France 2 Leïla Kaddour-Boudadi, aujourd'hui Miss Midi-Pyrénées Anaïs Dufillo-Medellel.

Moi les choses pour lesquelles je n'attache pas d'importance, c'est par exemple de commencer un texte par un bonjour en arabe, ce qui signifie pour moi une volonté de se démarquer des autres, (Salam aleykom), ce bonjour est arrivé tardivement, il ne faisait pas partie de notre dialecte.

J'ai toujours entendu les Harkis, mes parents, dire (Sabah El Rhaïrh), n'importe où en France, pour votre gouverne si vous vivez en France, vous n'êtes pas censé ignorer que le concours des Miss France qui s'adresse à des jeunes filles, instruites, intelligentes, belles, brillantes, avec de vraies valeurs, fait partie du Patrimoine Français, crée en 1920, par Maurice de Waleffe journaliste et écrivain belge de langue française.
Le soutien à Anaïs Miss Midi-Pyrénées, n'a pas pour but de servir de pansement à notre histoire, mais plutôt une fierté, on attend en aucun cas faire avancer la cause Harkis, c'est en soutenant les nôtres, les valorisant, les pousser vers le haut, les aimer, les couvrir de notre confiance, qu'ils pourront s'élever et s'épanouir par notre amour.
Par ailleurs, je comprends de plus en plus pourquoi le problème des Harkis ne verra jamais le jour, nous le devons à des personnes qui à force de chercher l'origine de leur mal-être, finissent par ne pas avancer et faire reculer, ou stagner les autres.
Je vous remercie tout de même pour votre réponse et votre franchise et par la grâce de Dieu nous sommes tous différents et nous ne sommes pas obligés de penser la même chose.

Message de Paix bien cordialement.