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Algérie : le charnier de Khenchela 3 juin 1982.

Souvenez-vous du 3 juin 1982  INFO ou INTOX 

Découverte d'un charnier a khenchela (Algérie) datant de la guerre d'Algérie. [Différents plans] village, squelettes, vieillard montrant ses cicatrices et évoquant les tortures, interview de femmes voilées, ouvriers faisant des fouilles. [Différents plans] ancien camp français de khenchela. Interview légiste qui parle de tous les éléments de torture retrouve à côté ou sur les squellettes.

"L'Algérie ne veut pas oublier, un monument sera édifie..."   

 Un charnier découvert dans les aures, en Algérie selon le journal libération : [gros plan] la une de libération titrant sur le charnier, [gros plan] photos publiées par libération interview Lionel DUROY, journaliste de libération, affirme que les preuves sont irréfutables, les cite. RD it1 nuit 

Kenchela, anciennement Mascula, est une commune d'Algérie et le chef-lieu de la wilaya de Khenchela. Elle est située dans les Aurès dans l'est algérien, et se trouve à 1122 mètres d'altitude moyenne. La population de la ville est d'environ 108 580 habitants lors du dernier recensement de 2008. 

Durée de la vidéo 8'05"

  

Ce qui singularise jusqu’à nos jours le charnier de Khenchela, c’est le fait troublant qu’aucune analyse n’a été faite sur les restes humains pour tenter de dater le massacre.

A l’époque de son exhumation, en 1982, les autorités algériennes avaient fait procéder à la réinhumation des cadavres sous des drapeaux algériens, mais sans vouloir mettre en accusation la France, avec laquelle le président Chadli venait de renouer des relations cordiales depuis l’élection du président Mitterrand en 1981, après la très forte tension due à la crise du Sahara occidental dans les dernières années de son prédécesseur Boumedienne, entre 1975 et 1978.

Mais ce souci d’apaisement justifiait-il que les analyses nécessaires pour essayer de dater ces cadavres ne soient pas tentées ? Ce qui pouvait sembler à l’époque le signe d’une volonté d’apaisement paraît aujourd’hui incompréhensible, et d’autant plus que depuis le début des années 1990 la revendication algérienne de repentance s’est adressée à la France avec une insistance croissante, mais sans utiliser, apparemment, ce qui semble pourtant être le plus grand massacre d’Algériens.

La signification de ce fait dépend évidemment de sa date exacte, qui devrait pouvoir être établie à condition d’être recherchée, à la fois par des analyses scientifiques et par la collecte impartiale de témoignages sincères dans les deux pays.

Source : Guy Pervillé

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l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelins , et le site http://www.harkisdordogne.com/ Périgueux 

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John-Michael Easter 06/07/2016 02:20

Bonsoir,
Voici des renseignements qui devraient vous intéresser :
" (...) Ce qui singularise jusqu’à nos jours le charnier de Khenchela, c’est le fait troublant qu’aucune analyse n’a été faite sur les restes humains pour tenter de dater le massacre. A l’époque de son exhumation, en 1982, les autorités algériennes avaient fait procéder à la réinhumation des cadavres sous des drapeaux algériens, mais sans vouloir mettre en accusation la France, avec laquelle le président Chadli venait de renouer des relations cordiales depuis l’élection du président Mitterrand en 1981, après la très forte tension due à la crise du Sahara occidental dans les dernières années de son prédécesseur Boumedienne, entre 1975 et 1978. Mais ce souci d’apaisement justifiait-il que les analyses nécessaires pour essayer de dater ces cadavres ne soient pas tentées? Ce qui pouvait sembler à l’époque le signe d’une volonté d’apaisement paraît aujourd’hui incompréhensible, et d’autant plus que depuis le début des années 1990 la revendication algérienne de repentance s’est adressée à la France avec une insistance croissante, mais sans utiliser, apparemment, ce qui semble pourtant être le plus grand massacre d’Algériens. La signification de ce fait dépend évidemment de sa date exacte, qui devrait pouvoir être établie à condition d’être recherchée, à la fois par des analyses scientifiques et par la collecte impartiale de témoignages sincères dans les deux pays." (Guy Pervillé) Source >> http://goo.gl/73KceU
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Bien cordialement,
J-M E

Boutf 08/06/2013 20:30


60 ans aprés intox du F.L.N ( le charnier de Khenchela )  et pourquoi pas un charnier de prisionniers Harkis,Pieds-Noirs ou
disparus de juillet 1962. 


                                                                          
Boutf

Annie 10/07/2020 11:39

Message à boutf, ça a été découvert en 1982 ce qui ne fait pas 60 ans mais 20 ans. Et d'après vous ce serait de l'intox parce les français ne sont pas capables de torturer?
Ils s'est passé des choses bien moches en Algérie dont la France n'a vraiment pas de quoi être fière.