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La plaque de la honte a disparu ! (1)

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    « du 19 mars 1962″ (photo prise en février dernier)

    Depuis ce matin, on entend beaucoup parler du 19 mars mais pas du nôtre. Il s’agit du deuxième anniversaire de l’affaire Merah, du nom du jeune Islamiste qui a assassiné sept personnes à Montauban et… Toulouse. Interviewée sur France Inter, la représentante du CRIF à Toulouse, Madame Nicole Yardeni, se référant à des statistiques dont j’ai dit ici qu’elles étaient fausses (lire), n’a pas manqué de se plaindre d’une soi-disant recrudescence de l’antisémitisme. Que ce drame se soit déroulé un 19 mars et que le criminel s’en soit d’abord pris à des soldats français arabes ou antillais, n’a pas été relevé. Il est vrai que ça aurait obligé les médias et les faux Français du genre de Pierre Cohen, le maire de Toulouse, à se confronter à leur schizophrénique immigrationnisme. Mais ce n’est pas ça le fait du jour. L’événement est ailleurs. 

    Ce matin, vers huit heures, j’ai reçu un coup de fil haletant d’un fils de Harki du sud-ouest qui m’a raconté une histoire réjouissante. Il m’a expliqué qu’il s’adressait à moi pour porter son message. Il me dit que, depuis bientôt deux ans, il était excédé de ce que le maire de Toulouse, Pierre Cohen, allant jusqu’au bout de la provocation à l’égard des Piénoirs et des Harkis, ait fait poser une plaque en mémoire de la date honteuse du 19 mars 1962 en lieu et place de celle à la gloire du Chevalier Bayard. Depuis que le Pont Bayard a été débaptisé, ce jeune homme, appelons-le Karim, sentait l’ulcère le gagner. Et il se convainquit que rien ne le guérirait tant que cette plaque resterait en place.

Plaque       

                                                   La plaque de la honte  (photo de Karim)

    Il avait pensé la décrocher l’an dernier mais n’avait pas osé. Cette nuit, il lui été impossible de laisser passer ce sinistre anniversaire sans agir. Il est donc passé à l’acte, à cinq heures, ce matin, après avoir parcouru les deux-cents kilomètres qui séparaient Toulouse de sa campagne. Après être grimpé sur un escabeau de peintre, il lui avait suffi d’un fort tourne-vis et d’un marteau pour venir à bout de l’anneau de métal qui tenait la plaque arrimée au premier lampadaire public en venant du Sud éclairant le Pont… qui ne pourra plus être dit « du 19 mars 1962″. Si Cohen a encore un peu de vergogne !

    Que n’aurais-je donné pour être à sa place ou tout simplement avec lui ! Comme des dizaines de milliers de compatriotes, j’en avais rêvé ; lui l’a fait. Il avait compris que, pour être utile, ce geste devait être connu mais il ne savait pas comment s’y prendre. D’où l’idée de lui faire prendre une photo de l’objet du délit et de me l’envoyer (voir ci-dessus) à fins de diffusion. Je me propose de l’adresser à tous les médias avec une courte explication et j’invite mes lecteurs à en faire de même et même à téléphoner aux radios pour leur faire remarquer que le 19 mars 62 est squeezé et que, à Toulouse, les Piénoirs, les Harkis et tous les Patriotes – car c’est la France et les Français que Cohen a voulu souiller par cette plaque – sont, un peu, vengés.

    Lecteur, si tu passes sur le Pont Bayard, jette un œil sur le lampadaire, le premier à gauche en regardant vers la gare. Il y avait là, jusqu’à cette nuit, une plaque par laquelle l’anti-France toulousaine commémorait un crime innommable et qui n’y est plus.

                                                             Article Source    Kader Hamiche

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  l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelins , et le site http://www.harkisdordogne.com/ Périgueux

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