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Fatima, fille d’ancien harki et historienne : « L’hiver 1962-1963 à Rivesaltes a été une véritable épreuve… »

Le 22 novembre 1962, à l’âge de 8 ans, Fatima Besnaci-Lancou quitte l’Algérie en guerre.

Direction : le camp de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), avec sa famille.

Devenue historienne et membre du conseil scientifique du mémorial de ce camp, elle revient sur son passé douloureux et explique l’importance de l’hommage rendu aux harkis, samedi 19 octobre, par la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, avec l’inauguration d’une stèle commémorative dans le cimetière de Rivesaltes.

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21/10/2019

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BOUAKKAZ 25/10/2019 20:23

IL FAUT LEUR FAIRE PAYER LE PRIX DU SANG VERSE !

Guy Regazzacci 25/10/2019 12:08

Bonjour à tous,

Tout ce que vient de dire madame F.B. Lancou est exact.

Mais, surtout, prenons garde de ne pas "glorifier" l'état Français et ses représentants pour cette réalisation et mise en place de cette stèle rendant hommage aux morts en ce camp de la honte de Rivesaltes.

Les initiateurs de cette réalisation avec pour inscription les noms de 146 personnes décédées sont bels et bien des présidents associatifs relayés pas l'ONAC/VG.

L'état vient en fin de cycle pour inaugurer et se mettre en valeur pour montrer qu'il s'implique pour que la reconnaissance de la relégation dans les camps des Harkis et de leurs familles soit effective et visible.

C'est bien tout cela et ne coûte rien ou presque à nos gouvernants.

Bien sûr, il -l'état- pourrait ne rien faire mais, ainsi, en étant présent, il achète la paix sociale et laisse au second plan une des revendications principales des Harkis et de leurs représentants associatifs, c'est à dire le vote d'une loi de reconnaissance par l'état Français de l'abandon, du massacre et de la relégation des "Harkis" dans les camps en France.

L'autre volet étant l'indemnisation de tous les enfants de Harkis ayant vécus dans ces camps et hameaux de forestage sans prise en compte de leurs situations présentes bien entendu.

C'est, hélas, ce qui est préconisé dans le rendu du rapport Ceaux et qui a commencé à être mis en action.

Cela étant, selon moi, faire preuve de discrimination entre les Harkis.

En effet, nous aurons d'un coté ceux ou celles qui sont dans une situation actuelle de précarité et qui auront quelques aides avec un plafond de 10 000 euros et devront attester avoir vécu au moins 90 jours dans un camp. Ce, après avoir du remplir un dossier fort compliqué...

De l'autre, ceux qui ont réussi à avoir une vie (malgré les aléas dramatiques que nous connaissons tous) professionnelle quasi normale et cela, qu'ils aient vécu dans les camps ou non, circulez, il n'y a rien à voir.
Vous n'avez droit à rien du tout, estimez vous heureux mes amis.

Ces mesures sont iniques et malgré la différence de traitement entre les mêmes individus ayant vécus dans les mêmes conditions, certains sont écartés de celles-ci, c'est indigne d'un état de droit.

Notre ami M. Djafour ainsi que de nombreux plaignants ont été déboutés en ce sens par le conseil d'état.

Les sages reconnaissent que certains sont lésés par rapport aux autres mais (c'est le comble de cette décision) ils disent ensuite qu'il n'y a pas "dis proportionnalité" entre ceux-ci (les enfants de Harkis)? Allez comprendre…

Cela est totalement contraire à tout éthique morale et à l'égalité des droits entre les citoyens et comme je l’ai dit « DISCRIMINATOIRE ».

Harkamicalement.