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Le livre du week-end "Et souffle le vent", de Fatiha Akaba

- D’après le témoignage d’une enfant de Harkis -

Fatiha Akaba a vécu la guerre franco algérienne. Elle a été rapatriée en France en 1962, alors qu’elle était âgée de 6 ans. Elle a connu l’enfermement du camp Joffre de Rivesaltes avec sa famille durant deux années, puis l’installation en Normandie, à Rouen.

Elle prend alors la mesure de l’incapacité de ses parents à être aimants et bienveillants. Elle grandit comme ses frères et sœurs, dans le chaos. Les séquelles de cette violence parentale sont encore visibles chez elle à ce jour…

Ce récit est basé sur une histoire vraie, celle d’une enfance marquée par des souffrances qui laisseront des traces indélébiles, des maltraitances physiques et psychologiques au sein de la famille, infligées par les parents eux-mêmes. Malgré ces traumatismes, j’ai su garder la foi et l’espoir d’une vie meilleure, comme celle dont rêvent toutes les petites filles, tout en rose…

Ainsi, au travers de ces mots, je « souffle le vent » à tous les lecteurs qui se retrouveront dans ce témoignage. Que celles et ceux qui se sentent encore ankylosés et emprisonnés de leur destin puissent ouvrir les yeux, sans crainte. Je viens ici briser le lourd silence qui pèse sur le tabou de la violence parentale, afin qu’il n’y ait plus d’enfants au visage grave, malmenés et violentés au sein même de la cellule familiale…

- Lire un extrait -

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Broché 11,90 €

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Akaba fatiha 21/11/2019 22:20

Il ne faut jamais oublier notre histoire

mémoire des camps 10/11/2019 16:04

Bonjour,
Merci pour ce témoignage émouvant, suite à leur passage par un des camps de transit et reclassement qui raconte une page de l'histoire des familles de harkis.

"Centre de tri' des familles de harkis.
Orientation vers un des 70 hameaux de forestage, ou les citées urbaines de Dreux, de Roubaix, de Rouen et de Lyon.
Ainsi, que les citées de la SONACOTRA de Narbonne.

Oui, ces parcours de vie des familles de harkis sont tristes.
Il ne faut jamais oublier ces familles de harkis et ces lieux de mémoire.

Avec des tristes lieux comme les "cimetières" dans des terrains vagues, les garrigues, sous le vent de la tramontane.
Il SOUFFLE LE VENT, DANS ce triste camp.
Un beau titre de livre……témoignage des lieux de mémoire.

146 tombes camp militaire Joffre, de Rivesaltes, 6 tombes du camp de la Rye, 11 tombes du camp militaire Bourg-Lastic, 70 tombes du camp de st Maurice-L'ardoise.
LE VENT SOUFFLE tendrement …sur ces tombes pour l'éternité.
On n'oubliera jamais.

Guy Regazzacci 10/11/2019 10:50

Bonjour à tous,

Je ne sais pas qui a écrit le début de cet article.
Il est dit : "Fatiha Akaba a vécu la guerre franco algérienne"

Si tel avait été le cas, cette personne ou du moins son père aurait été du coté du F.L.N et non au coté de l'armée Française.
Si tel avait été le cas, il n'y aurait pas eu quelques 250.000 hommes* qui ont servi sous le drapeau Français.
*Cela sous entend, militaires appelés, sous contrat, Harkis, Moghaznis, G.M.R, G.A.D...

Si tel avait été le cas, il n'y aurait pas eu des dizaines de milliers de musulmans "civils" massacrés par le F.L.N.

N'en déplaise, durant cette "guerre", il n'y avait pas d'un coté les européens, les Pieds Noirs pour faire court et de l'autre les musulmans.
N'oublions pas les Juifs qui étaient aussi très nombreux en ce pays et à "eux" personne ne peut leurs dire qu'ils n'étaient pas "chez eux".

Si tel avait été le cas, nous ne serions pas là aujourd'hui, sur ce site à parler des Harkis et au traitement que l'état Français leur a infligé depuis 1962.

Harkamicalement.