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Harkisdordogne.com est un site, de liens d'informations, de toute la communauté Harkieet leurs amis, sur la Reconnaissance, la mémoire, et la culture.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 16:08

Témoigner du passé des harkis -

Le conseil départemental de Belfort accueille une exposition sur l’histoire des harkis, de leur mobilisation pendant la guerre d’Algérie à leur manque de considération par la France, après 1962. Poignant.

 L’exposition est un hommage aux combattants Harkis qui ont servi la France dès le XIXe siècle puis lors des grands conflits mondiaux du XXe siècle ainsi que durant la guerre d’Algérie.

Des premiers pas des Harkis en métropole à aujourd’hui, l’exposition aborde les moments forts qui ont mené à une prise de conscience de la condition de vie dans les camps. Cette prise de conscience a donné naissance aux grandes manifestations pour faire valoir, à ces femmes et à ses hommes, des droits en tant que français à part entière.

En complément

les Archives Départementales du Territoire de Belfort présentent une sélection de documents originaux : cahiers d’enregistrement des rapatriés, rapports des renseignements généraux, recensements, dossiers liés à la scolarisation, à l’aide sociale ou à l’insertion économique des anciens harkis.

EXPOSITION

« Parcours de Harkis et de leurs familles »

QUAND, OÙ ?
  • Tous les jours sauf le samedi et le dimanche de 09 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 45 à 17 h 30
  •  
  • jusqu'au 31 août 2017
  • Fermé les 14/07/2017, 15/08/2017
  • Hall de l'hôtel du département

Place de la Révolution-Française

Belfort (90)

ORGANISATEUR
  • Département du Territoire de Belfort

    03.84.90.90.90

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
  • Accès adapté aux personnes à mobilité réduite
TARIFS
  • Gratuit

 

 

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:05

Il y a des lieux en France non couvert par des journaux régionaux ainsi dans l'intimité du cimetière saint Augutre de Coulounieix-Chamiers près de Périgueux l'amicale des Pieds- Noirs de Dordogne était là aussi pour se recueillir face à la stèle érigée en hommage aux rapatriés d'Algérie.

Guy Regazzacci énonça cet hommage en tant qu'adhérent de l'Amicale des Pieds-Noirs de Dordogne.

Le président de l’amicale en titre est Georges Bocquel mais Marcel Lopez qui est le co-président actuel le remplacera à la tête de l'amicale l'an prochain.

Chers compatriotes, chers amis.


Nous sommes ici réunis pour commémorer ce jour maudit;

le 5 juillet 1962.


Nous étions déjà abandonnés à notre sort, lâchés par le pouvoir gaulliste et ses serviles serviteurs. La désinformation avait fait son œuvre et la grande majorité des Français n’accordaient aucune valeur à ces Pieds-Noirs qui n’étaient bons qu’à faire tuer de jeunes soldats métropolitains.

Qu’ils aillent au diable et se  réadapter ailleurs dixit l’ancien maire de Marseille Gaston Deferre
Nous savions que le FLN était capable des pires atrocités, cela depuis le début de la fin.  Mais, nous faisions encore confiance à notre armée. Nous, les Pieds-Noirs qui avions tant donné à la mère patrie depuis la conquête de l’Algérie.

Nous nous sommes battus aux cotés de nos camarades musulmans sur tous les fronts de la Crimée en passant par VerdunDouaumont puis en TunisieItalie et en débarquant en masse en Provence et jusqu’à StrasbourgPuis ce fut l’Indochine et enfin l’Algérie où cette armée que nous admirions tant a mis à genoux le FLN.


Mais, celui-ci voulait asseoir son pouvoir à tout prix et en ce jour, le 5 juillet 1962, commença la chasse aux blancs, aux européens, hommes, femmes et enfants furent pourchassés, rassemblés et tués dans les conditions abominables qui dépassent l’entendement sans parler des innombrables disparus. Il est préférable de na pas relater leur calvaire tant il est difficile de supporter ces récits.                                                                                                   
L’armée Française forte de 12.000 hommes à
Oran même et de 6.000 de plus aux environs immédiats avait l’ordre de rester l’arme aux pieds et de n’intervenir sous aucun prétexte.  Les demandes des chefs de corps pour demander à l’état major d’intervenir sont restées vaines.

Nous n’avions plus aucune valeur aux yeux du pouvoir, aux yeux d’un général imbu de sa personne et prêt à tout pour lâcher définitivement cette terre qui nous a vus naître et qui était Française depuis 132 ans.
 

Le boucher d’Oran, le général Katz, fidèle serviteur, a tenu bon et a interdit toute intervention alors que les accords d’Évian stipulaient que notre armée pouvait et devait porter assistance à ses ressortissants lorsqu’ils étaient en danger.


Ce jour sombre ainsi que celui du 26 mars 1962 est marqué à jamais dans notre mémoire comme la date du 12 mai pour les Harkis.Ils furent 1500 à être assassinés ou portés disparus.

Mais, ce n’étaient que des Pieds-Noirs, qui en France connait cette tragédie?

Certains et nous les connaissons, comme pour les Harkis,  veulent minorer ces chiffres comme si cela allait enlever le sang sur les mains de nos dirigeants de l’époque.


A ce sujet, monsieur René Gehrig, consul général de Suisse à Oran présent dans cette ville jusqu’au 10 juillet, qui a échappé à 3 reprises à la mort en ce 5 juillet, déclare entre autre : « Ils enlevaient ou tuaient sur place, tous les Européens qu'ils rencontraient.II paraîtrait que ce jour-la, entre 11 et 1 5 heures, il y aurait eu, ainsi, plus de 4000 morts ou disparus! Chiffres avancés, ultérieurement, par diverses sources, généralement bien informées ».

                                            
Ces
massacres auraient pu être plus importants sans certaines initiatives individuelles. Un seul officier Français, le lieutenant Rabah Khelif a osé braver les ordres, il est intervenu avec ses hommes, sauvant ainsi des centaines d’Oranais.


Mis aux arrêts et convoqué par le général Katz, celui-ci lui dit : « Si vous n’étiez pas Arabe, je vous casserai »
Le gouverneur général de l’Algérie jusqu’en 1958, Bernard Lacoste, déclare : « de Gaulle a fini la guerre d’Algérie comme un charcutier ».

Il aurait pu dire comme un boucher, cela aurait été plus juste.
Pour comprendre pourquoi cet homme s’est comporté ainsi, il suffit de citer quelque uns de ses propos qui d’ailleurs, pour certains, relèveraient actuellement des tribunaux.
Je cite :
 « L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des Pieds-Noirs... »

« Les Harkis et les Pieds Noirs font partie du boulet dont il faudrait se délester… »

 « Qu’est ce que tous ces Fernandez, ces Lopez et autres Segura qui se voudraient Français… »

« Ils vous intéressent, vous, ces Mohamed et se ces Hernandez… »  

« Ces Lopez, Fernandez ne feront jamais de bons Français… » 
 

En parlant du général Edmond Jouhaud : « Ce n’est pas un Français comme vous et moi ; c’est un Pied-Noir… » Cet homme détestait les Pieds Noirs et les Arabes.                                                                                                                                        
Quand verrons-nous un président de la République Française aller se recueillir sur les tombes des martyrs de l’Algérie Française.

     Jusqu’à présent, la plupart ont préféré faire allégeance à nos ex ennemis, toujours au pouvoir en Algérie depuis 55 ans, pourquoi ? Je vous laisse juges.

 
Les Pieds Noirs et les Harkis ne sont t-ils pas des Français à part entière, à priori non! Notre sang n’a t-il pas assez coulé pour la patrie ? 
C’est pour cela qu’il faut continuer à se battre pour que soit reconnu notre abandon ainsi que les drames subis par notre communauté, 
Pieds-Noirs et Harkis confondus.
 
                                                                                       
Merci pour votre attention.

                                                                 *******

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 10:37

Ahmed Mehraz a intégré l’armée dès ses 16 ans. A la fin de la guerre, il a réussi à partir et à rejoindre la métropole. L’accueil que la France lui réserve sera alors la chose la plus dure à accepter. Photo Pierre Heckler.

 

L’Union des Anciens Combattants Français Musulmans de la Moselle organisait son assemblée générale, salle Balavoine à Fameck. L’occasion de rencontrer Ahmed Mehraz, harki de 77 ans, qui en veut toujours à l’État français.

 Elle a notamment décerné la reconnaissance de la nation à titre posthume à Mme Bettaher et Mme Schmitt, pour l’engagement de leurs époux.

Mais ce rassemblement a surtout été l’occasion de rencontrer Ahmed Mehraz, harki de 77 ans vivant à Uckange, et d’échanger avec lui sur ces années noires, toujours difficiles à évoquer. « J’ai intégré l’armée à 16 ans. La guerre a commencé en 1954, en Kabylie, et a duré jusqu’en 1962. Je peux vous dire que la guerre, c’est pas beau. »

L’ancien combattant n’a pas besoin de rentrer dans les détails, nombreux sont ceux qui connaissent l’horreur et la complexité de ce conflit qui a profondément marqué l’histoire des deux pays.

Mais encore plus que le conflit lui-même, c’est la suite qui a créé une blessure impossible à cicatriser chez les harkis. « Ceux qui ont eu la chance de pouvoir le faire, comme moi, ont pris un bateau et ont pu partir. Les autres, plus de 75 000, ont été assassinés, égorgés pour la plupart. »

Les rapatriés d’Algérie, que ce soient les pieds noirs ou les harkis, sont alors éparpillés un peu partout sur le territoire national, afin d’éviter les troubles. Pour Ahmed Mehraz, ce sera Arles (Bouches-du Rhône), puis Gérardmer, avant de débarquer en Moselle où il vivra à Florange, Thionville et Uckange.

 

La France a reconnu ses erreurs

Le plus dur à avaler se passe de ce côté-ci de la Méditerranée : « L’État français n’a pas été correct avec nous et ne l’est toujours pas. On a été oubliés à 100 % et ça continue. On a combattu pour le drapeau, pour la France, et on a été moins bien traités que les étrangers. »

Accusés de traîtres sur leur terre d’origine, jamais reconnus à leur juste valeur au sein de la patrie pour laquelle ils ont combattu, les harkis restent bien les maudits de l’Histoire.

Néanmoins, L’État a admis ses erreurs au cours des dernières années.

Le 14 avril 2012, Nicolas Sarkozy a a officiellement reconnu la responsabilité du gouvernement français dans « l’abandon » des harkis après la fin de la guerre d’Algérie en 1962.

Le 25 septembre 2016, François Hollande a lui aussi reconnu « les responsabilités des gouvernements français dans l’abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en France ».

François PRADAYROL.

11/07/2017

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 00:51

Un grand MERCI à Emily Marks étudiante en Histoire dans une université du Wisconsin "mémoire histoire"

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Bonjour M. Gueroui;
J'espère que vous allez bien.


Je m'appelle Emily Marks et je suis l'étudiante américaine qui vient à Manosque et Ongles cette semaine pour découvrir l'exposition sur les Harkis à MHeMO à Ongles.

 
Je suis en France cet été pour faire de la recherche pour mon mémoire de fin d'études en histoire à mon université aux États-Unis. Mon projet est d’étudier les camps de harkis en France après la Guerre d'Algérie et le parcours des Harkis en France.

Je pense me focaliser surtout sur les expériences des femmes dans les camps et l'impact de ces expériences sur leur parcours en France, mais le sujet n'est pas très précisé à ce moment.

Je viens de passer une semaine au Mémorial du camp de Rivesaltes où j'ai consulté des témoignages et des ressources au centre de ressources du mémorial.

 
Thierry Michalon, qui m'offre un logement à Revest-des-Brousses pendant mon séjour dans la région, a mentionné que vous seriez disposé pendant la semaine pour se rencontrer et faire des visites des lieux.

 
Je voudrais d'abord vous remercier d'avance pour votre aide. Je serai très heureuse de faire votre connaissance et de parler de l'association et votre travail. 


J'arrive le mercredi 5 juillet et je pense rester jusqu'à lundi ou mardi de la semaine prochaine.


Quelle journée(s) vous conviendraient le mieux pour se rencontrer ?
Je serai libre tous les jours sauf samedi, comme je vais rencontrer
Yamina Chalabi.

J'aurai une voiture pendant le séjour.
Je vous remercie de nouveau et j'attends la semaine prochaine et les visites de lieux avec impatience.


Je vous tiendrai au courant de mon horaire et j'essayerai de vous appeler aujourd'hui ou demain. 
Bien à vous;

Emily Marks

 juillet 2017

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Emily Marks étudiante américaine en Visite à MHeMO d'Ongles (04)
Emily Marks étudiante américaine en Visite à MHeMO d'Ongles (04)
Emily Marks étudiante américaine en Visite à MHeMO d'Ongles (04)
Emily Marks étudiante américaine en Visite à MHeMO d'Ongles (04)
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Emily Marks étudiante américaine en Visite à MHeMO d'Ongles (04)
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 23:43

Bonjour tout le monde,

 

Pour information,suite aux insultes publiées sur le canard enchaîné le 14 juin dernier et sur le "journal d'ici" du Tarn (81),le 22 juin,l'Association Générations Harkis du Tarn a déposé deux plaintes bien distinctes (et nous vous assurons qu'elles iront jusqu'au bout).

 

D'autre part,le lundi 17 juillet à 14 h 00,une manifestation PACIFIQUE aura lieu devant les bureaux

du "journal d'ici" au 14 rue Mahuziès 81100 Castres.

 

Nous vous attendons nombreux avec drapeaux et décorations, afin de montrer dans le calme,à Mr Archet

directeur du journal et auteur des insultes,qu'il a insulté des soldats et leurs descendances.

 

Amis Pieds-Noirs vous êtes des nôtres et votre présence sera fortement appréciée.

Nous avons sollicité une présence policière afin que tout se déroule pour le mieux.Bonne journée à toutes et à tous.

Mohamed Djafour

 

Déclaration de manifestation sur la voie publique

 

Objet: Manifestation suite aux insultes de Mr Pierre Archet

profanées à l'égard des Harkis,dans l'édition du 22 Juin 2017.

 

Cliquez sur la carte pour voir le lieu

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 12:00

Rappelons que

Secours de France soutient des jeunes de la 3éme génération harkie qui rencontrent des difficultés matérielles pour mener à bien leur formation professionnelle. 

Cliquez droit pour Enregistrer les images sous ...

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Secours de France

http://www.secoursdefrance.com/

et partenaire de l'

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:11

Retour en Arrière

Abdelkader Tahar avec sa citation à l'ordre de son régiment,et ses médailles.

Comme ses frères harkis, il méritait beaucoup mieux.

 À commencer par des conditions de vie décentes pour lui et sa famille !

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Aux murs de sa maison, sur la commune de Vescovato, des photos de soldats. Son père. Son beau-père. Plusieurs de ses fils aussi, du temps où ils effectuaient leur service national.

« Mais j'ai aussi une fille qui est engagée dans l'armée de l'air, et qui est en poste à Solenzara !» s'empresse-t-il de préciser. Sur un meuble, un cadre contenant une citation à l'ordre de son régiment.

Un document signé, depuis la ville de Tizi-Ouzou, de la main du Général de brigade Simon. On peut y lire la formule ainsi libellée :

«Abdelkader Tahar est un jeune chef d'équipe du groupe mobile de sécurité numéro 21, qui s'est toujours fait remarquer par son ardeur au combat et son mépris du danger. Il s'est particulièrement distingué le 11 janvier 1961 à Tiféra (Grande Kabylie) où le convoi de son unité, de retour d'une opération, est tombé dans une embuscade. Il s'est alors courageusement lancé avec son équipe à l'assaut des rebelles, forçant ceux-ci à un repli précipité. »

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Une citation qui vaut pour croix de la valeur militaire (étoile de bronze) mais fait figure de bien maigre marque de gratitude au regard de ce que cet homme a, comme tant d'autres, consenti de sacrifices pour servir la France. Natif d'Orléansville, Abdelkader Tahar appartient en effet à cette communauté à laquelle la Nation a honteusement tourné le dos en 1962.

Sur place d'abord, en abandonnant plusieurs centaines de ses fidèles serviteurs à une mort certaine et atroce. Puis en métropole pour ceux parvenus à l'atteindre. Une terre de la « mère Patrie » sur laquelle on les autorisa simplement à survivre.

En aucun cas à vivre dans des conditions décentes, dignes du XXe siècle ! Dans cette série de témoignages concernant la guerre d'Algérie, il était impensable que la parole ne fût pas donnée à l'un de ces hommes vis-à-vis desquels la France a fait montre d'un coupable mépris. Pire : d'une impardonnable scélératesse !

 

Installé depuis 42 ans en Corse avec son épouse Zahia qui lui a donné 13 enfants (dont 8 nés sur l'île) Abdelkader Tahar nous livre un témoignage fort et très émouvant.

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À quel âge avez-vous rejoint les rangs de l'armée française ?

 

À 17 ans. En devançant l'appel donc. Après avoir effectué mon temps légal (un peu plus de deux ans) je me suis engagé et c'est dans la cavalerie que j'ai servi la France de 1956 jusqu'en 1962. C'est-à-dire… jusqu'aux accords d'Evian et à notre désarmement.

 

Pourquoi ce choix de l'armée française ?

 

Par loyauté envers mon pays. Celui pour lequel mon père s'était battu (et avait été blessé) durant la Seconde Guerre mondiale. Et après lui, mon cousin en Indochine. Par fidélité aussi envers ceux qui avaient été mes sous-officiers et officiers durant mon service militaire.

 

Tous les appelés du contingent de confession musulmane n'ont pas eu votre forme de délicatesse…

 

C'est vrai. A commencer par celui qui devint le premier président de la République algérienne : Ben Bella qui avait lui aussi servi la France durant la Seconde Guerre mondiale. Mais si beaucoup ont fait comme lui, c'est parce qu'ils estimaient qu'elle se montrait ingrate envers l'Algérie, donc envers eux.

 

Le FLN a-t-il essayé de vous rallier à sa cause ?

 

Comme tous les jeunes de mon âge. Mais je n'ai jamais été tenté de rejoindre ses rangs. Ce que j'ai vu faire par les Fellaghas n'était vraiment pas dans mon tempérament. Mutiler, massacrer des innocents par fanatisme, comment aurais-je pu ?

 

Comment s'est passé votre rapatriement vers la métropole ?

 

Avec certains de mes camarades, il était prévu que nous partions fin août 1962. Mais quand nous sommes arrivés au port d'Alger - en provenance des montagnes de la grande Kabylie - nous ne pouvions plus embarquer : il n'y avait plus de place pour nous sur le bateau. Nous avons finalement dû attendre plusieurs mois, retranchés dans une caserne, pour pouvoir quitter le pays.

 

Votre vie a-t-elle été menacée ?

 

Personnellement non. Mais nombre de mes camarades n'ont pas eu ma chance et sont morts là-bas. D'autant que nous n'avions plus d'armes et étions donc exposés aux attaques punitives du FLN.

 

Pourquoi donc n'aviez-vous plus d'armes ?

 

Elles nous avaient été retirées par nos supérieurs sur ordre du haut commandement. Il ne fallait pas que nous puissions opposer de résistance au FLN ! Et puis je crois aussi que l'État a pensé que moins il y aurait de harkis à rapatrier en métropole, mieux ce serait. Nous étions alors devenus des indésirables, des boulets.

 

Comment vos supérieurs réagissaient-ils à ces ordres qui équivalaient à vous abandonner, à vous condamner à mort ?

 

Certains étaient désolés et même effondrés de voir comment la France nous traitait. Mais ils se disaient impuissants. D'autres, par contre, n'ont pas hésité à désobéir à leur hiérarchie pour sauver des harkis. D'autres, enfin, se fichaient bien de nous. La preuve : ils quittaient le camp de nuit, comme des voleurs.

 

50 ans après, que vous inspire l'issue de cette guerre ?

 

Pour moi, elle n'a pas été perdue par les militaires mais par les politiques. Sur le terrain, l'armée aurait triomphé du FLN. Mais sans doute la pression des États-Unis et de l'URSS a-t-elle été trop forte sur De Gaulle.

 

Je pense aussi qu'une solution intermédiaire était possible. On aurait pu couper le pays en deux. Une moitié serait devenue une République indépendante, l'autre serait restée territoire français.

 

Avez-vous de la haine envers de Gaulle ?

 

Il est clair qu'il nous a trahis. Nous et les Français d'Algérie. Mais j'en veux aussi à François Mitterrand, Michel Debré ou Pierre Mendès-France…

 

Quel souvenir gardez-vous de la traversée de la Méditerranée pour rejoindre la métropole ?

 

L'ambiance était à la désolation. Les gens étaient serrés comme des anchois sur le bateau et les Français d'Algérie étaient partagés entre soulagement de n'avoir pas perdu la vie dans cette guerre, tristesse d'avoir dû tout abandonner sur place et angoisse par rapport à ce qui les attendait.

 

Une fois arrivés en métropole, qu'a-t-on fait de vous ?

 

On nous orientait tous vers l'un camp aménagé pour nous. Moi, j'ai été transféré vers celui de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales. À l'époque, j'étais célibataire. Ne sachant ni lire ni écrire, j'ai attendu que l'administration effectue pour moi toutes les formalités d'insertion. Un jour, on est venu me dire que j'allais travailler dans une grande entreprise située dans la bourgade de Belin-Beliet, en Gironde. Et c'est là que j'ai appris le métier de braseur (ndlr - soudeur).

 

Quand et comment êtes-vous arrivé en Corse ?

 

Après avoir ensuite travaillé dans le bâtiment, c'est en 1970 que j'ai débarqué en Corse avec mon épouse et les cinq enfants que nous avions alors. Nous sommes arrivés ici grâce à deux hommes qui avaient été bien plus que mes supérieurs en Algérie : presque des pères adoptifs.

 

J'avais une vingtaine d'années quand je les ai connus, et eux étaient des soldats aguerris et des hommes mûrs. Je dois donc beaucoup à l'adjudant-chef Pierre Paldacci (qui vit à Ajaccio) et au regretté capitaine Pierre Luciani.

 

Comment s'est passée votre intégration en Corse ?

 

Professionnellement, très bien. J'étais conducteur d'engins et j'ai commencé par travailler à l'aménagement des canaux d'irrigation en Plaine orientale. Mais les conditions de vie qui nous ont été offertes n'étaient pas dignes d'un pays comme la France. Les onze années que nous avons passées au camp de Casamozza ont en effet été très dures.

 

Expliquez-nous quelles étaient ces conditions de vie…

 

Nous vivions avec 10 enfants dans trois pièces : deux chambres et une cuisine-salle à manger. La maison n'était pas isolée : des murs de briques brutes et un toit de tôle ondulée. Et pas d'eau chaude ! Or, je n'ai pas besoin de vous dire que l'endroit est très humide du fait que le Golo passe juste dessous. Voici dans quelles conditions il nous a fallu vivre - ou plutôt survivre - de 1970 à 1981, c'est-à-dire jusqu'à la fermeture de ce camp. Notre famille a en effet été la toute dernière à quitter ce lieu.

 

Durant cette période et au regard de la façon dont la Nation vous était « reconnaissante », n'avez-vous pas eu le regret d'avoir… opté pour l'armée française, et non pour le FLN ?

 

Non jamais. À 17 ans, j'ai été appelé à faire un choix et je m'y suis tenu. Ma vie n'a pas été facile mais l'aurait-elle été si j'avais choisi l'autre camp ? De plus, je vous le répète : jamais je n'aurais pu rejoindre les rangs d'un FLN dont les méthodes étaient abominables. Quand nous sommes partis, les Fellaghas ont d'ailleurs tout fait pour se venger de nous, en pourchassant nos proches restés là-bas.

 

Avec le 50e (*2012) anniversaire de la fin de cette guerre et tout le battage médiatique qui accompagne ces commémorations, croyez-vous que la France puisse enfin consentir à vous offrir une vie meilleure ?

 

Je n'attends plus rien de l'État. Chirac avait pris des engagements, mais globalement ils n'ont pas été tenus. Seuls quelques rares élus locaux ont suivi ses recommandations. Il y a quelques jours des promesses nous ont encore été faites, mais je n'y crois plus. En 2008, un ami (harki et porte-drapeau comme moi) est mort à l'hôpital de Bastia. Comme il n'avait aucune famille, il ne savait que faire de son corps. J'ai alerté le Préfet mais sa dépouille n'a eu droit qu'à la fosse commune. Pour avoir courageusement servi la France, n'avait-il pas mérité mieux ?

 

Suivez-vous toutes les émissions (débats, documentaires) que les chaînes de télé consacrent en ce moment à la guerre d'Algérie ?

 

J'en ai regardé certaines mais j'ai regretté. C'est trop d'émotion, trop de souffrances. D'autant que quand je vois comment sont reçus d'anciens membres du FLN, je ne peux qu'être écœuré. On les traite beaucoup mieux que l'ont nous a traités il y a 50 ans !

 

Malgré tout, vous continuez à assister à toutes les cérémonies commémoratives…

 

Je le fais pour eux. Pour tous mes frères qui ont donné leur vie pour la France. J'y vais pour qu'à travers le drapeau que je porte, on se souvienne d'eux. Ils n'ont que trop souffert de l'oubli…

Par Jean-Paul Cappuri-02 mai *2012

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(Vos informations à jour) 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 23:24

Pour ce 55e anniversaire de l'arrivée en Métropole, les associations présentes ont porté haut le drapeau français avant d'entonner "La Marseillaise"Photo M.P.

Un plus bel hommage ne pouvait pas leur être rendu. Hier, l'Association des Rapatriés et leurs Amis du Pays d'Arles (Arapa) organisaient, au Domaine de Beauregard de Mas Thibert (commune d'Arles), une cérémonie de commémoration à l'occasion du 55e anniversaire du rapatriement en Métropole des pieds-noirs et harkis, en 1962.

Pour l'occasion, près de 1 000 personnes sont venues de toute la France pour rendre hommage à tous les rapatriés d'Afrique du Nord il y a plus d'un demi-siècle.

"L'objectif de notre association est de regrouper les personnes originaires d'Afrique du Nord, et celles, sans forcément en être originaires, qui se sont intéressées à son histoire, ses coutumes, ses habitants... Nous souhaitons former une seule famille, qui regroupe les rapatriés et nos amis métropolitains. Je suis donc ravi de voir encore une fois autant de monde participer à cette journée. D'autant que certains ont traversé la France pour venir", se réjouissait Kader Guelfout, président de l'Arapa. D'autres, à l'image de Marlène, petite-fille de pieds-noirs et habitant désormais à Londres, sont même venus de l'étranger spécialement pour prendre part à cette fête.

Ali Boualam, vice-président de l'Arapa, remerciait les nombreux élus de la région Paca, des départements des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, et des villes d'Arles et de Saint-Martin-de-Crau de leur présence. "Il est important de faire perdurer la tradition, de rapatrier notre culture qui est ancrée dans la culture provençale."

 

L'ancien combattant André Hernandez, venu de Marseille, ne manque jamais ce rendez-vous annuel, lui qui a passé près de 30 mois en Algérie durant la guerre. "Il me tient à coeur de rendre hommage à tous ceux qui ont fait la guerre et qui sont morts au combat, expliquait-il, les larmes aux yeux. Nous nous devons de faire perdurer ce souvenir."

Durant toute la journée, différentes animations étaient proposées aux nombreux participants. Après avoir assisté à la messe, ces derniers ont pu déjeuner ensemble, et goûter au repas traditionnel, à base de méchoui, couscous et pâtisseries orientales, avant d'assister à une fantasia, et de terminer la journée dans la joie et la bonne humeur par un concours de boules.

 

Malheureusement, Kader Guelfout et son équipe ont été contraints d'annuler l'animation phare de la journée, la démonstration de saut en parachute prévue avant le déjeuner, en raison d'un vent violent.

 

"Le vent est trop fort pour que nous puissions faire la démonstration comme nous l'aurions souhaité, regrettait Gérard Demassiet, porte-drapeau de la section aixoise de l'Union nationale des parachutistes. C'est dommage, car cela aurait été encore une plus belle fête. Malgré tout, c'est un honneur d'être présent pour rendre hommage à nos ancêtres et à tous ceux qui ont combattu en Algérie."

Matthias Petite

03/07/2017

Texte de 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 14:41

Çà vous a peut-être échappé .

 

Cela vous a peut-être échappé, Exclusivité au Spectacle Couscous de l'amitié du 09 Avril 2017 à Périgueux

 

Pour ceux qui n'étaient pas présents *ce jour-là.

Notre partenaire Dyanka, avait réservé une petite surprise à nos invités.

Cette magnifique réalisation était une première... (Exclusivité), une belle performance de très haute technicité, pas évidente à réaliser.

Elle danse sur une très belle chanson d'amour  de

Nancy Ajram " Il y a des choses " (Fi Hagat).

 

Visible maintenant en vidéo

ici

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* Spectacle Couscous de l'amitié du 09 Avril 2017 à Périgueux.

Dyanka et partenaire de l'

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Published by harkisdordogne - dans Hommage
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:17

 

L'amicale des Pieds Noirs de la Dordogne communique.

Vous êtes cordialement invités à la commémoration

de la date du 5 juillet 1962 

qui aura lieu

au cimetière Saint Augutre  à Coulonieix-Chamiers (24)

le mercredi 5 juillet 2017 à 11 h 00

devant la stèle des rapatriés d'Algérie.

Cliquez pour voir

Massacre de ORAN 

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Published by harkisdordogne - dans Communiqué
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-Qu'est qu'une Harka ?

C’est officiellement le 8 février 1956 que l’ordre de créer les harkas dans toute l’Algérie a été donné. des unités supplétives seront constituées dans chaque corps d’armée, à l’échelon quartier ; s’appuyant sur les unités de base, compagnies, escadrons, batteries, elles seront chargées de compléter la sécurité territoriale et de participer aux opérations locales au niveau des secteurs ; ces unités porteront la dénomination de harkas. 

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       Ouarda Kacem 2

      Je tiens à tous vous remercier pour tout votre soutien, vo...tre mobilisation, je remercie tous les donateurs, vous avez fait preuve de générosité et cela m'a beaucoup touché, grâce à vous j'ai récolté assez de dons pour effectuer mon opération qui c'est déroulée jeudi dernier 02/10/2014 à Barcelone.

L'opération c'est bien déroulé, je suis maintenant mon traitement. Merci encore à tous. Ouarda.

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