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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 23:30

 

Suite au soutient Obsèques de mon père

DJENANE Abdelkader )  cliquez sur la photo

Demande de soutient à DJENANE Nadia Fille de harkiDemande de soutient à DJENANE Nadia Fille de harki (2) la suite

                                    Abdelkader Djenane      Nadia Djenane

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La suite

Pour faire suite à la polémique diffusée par un journaliste concernant les obsèques de mon père le 19/05/2015 où nous aurions demandé à la municipalité de faire retirer la croix du portail du cimetière de Fabrégues pour passer, sous prétexte que la cérémonie religieuse était musulmane.

 

Cet article a suscité des insultes émanant de toute la France, d'Espagne, envers notre famille, alors que mon père a servi la France par deux guerres et par amour pour ce pays,

il était Porte Drapeau jusqu'à la fin de sa vie.

Demande de soutient à DJENANE Nadia Fille de harki (2) la suite

(Nous avons déposé plainte auprès de la gendarmerie de Saint-Jean-de-Védas, contre un journaliste gazette Hérault h 24).

Lors d'une réunion sous la tutelle de l'ONAC, j'ai interpellé l'ensemble des présidents présents d'association Harkis du Languedoc-Roussillon, afin d'intervenir auprès des autorités pour faire un démenti sur cette polémique et renforcer notre plainte.

M Mehdani et M Kessas association UFMR Montpellier, m'ont proposé de les accompagner à Saint-Laurent-des-Arbres dans le Gard, ou se tenait les assises harkis grand sud, composé d'une cinquantaine de présidents du sud-est et Sud Ouest, à qui j'ai remis à chacun d'eux un dossier sur notre affaire avec la certitude que parmi les personnes présentent, je trouverai un soutien.

J’ai remarqué une femme qui ne mâchait pas ses mots, qui attirait l'attention de chacun de nous, Syndia Hamoudi du Midi-Pyrénées " Toulouse" je l'ai abordé, remis mon dossier, elle m'a dit "je ne vous promets pas de pouvoir résoudre votre problème, mais je m'engage de faire ce qui est en mon pouvoir pour vous aider."

Mme Hamoudi a immédiatement adressé un courrier au Maire de Fabrégues dans l’Hérault, puis c'est entretenu avec lui au téléphone, fixé un RDV

Syndia Hamoudi a fait le déplacement sur Montpellier, Le 31/07/2015 10h30, nous sommes reçus par le Maire Monsieur Martinier.

Demande de soutient à DJENANE Nadia Fille de harki (2) la suite

 De gauche à droite , Mme Hamoudi présidente association harki du 31, vice présidente comité de concertation Midi-Pyrénéesmoi même Nadia Djenane, Mr Mehdani président UFMR, Mr Kessas secrétaire UFMR, Mr Martinier maire de Fabrégues, et Mme Pietrantoni Zohra fille d harki et adjointe au maire.

les demandes de Madame Hamoudi sont :

- une sanction pour l'employé qui a diffusé cette fausse information aux médias

- Un hommage à mon père

une plaque commémorative sur les bons services de mon père

la médaille de la ville à titre posthume pour ma mère.

Toutes les demandes ont été validées et acceptées par Monsieur le Maire, à partir de Septembre

Je tiens à souligner que Syndia Hamoudi est restée sur Montpellier 5 jours à nos côtés pour s'assurer que tout avait été bien pris en compte, elle a rencontré L'adjudant Chalier de la Gendarmerie de Saint-Jean-de-Védas, pour déposer plainte contre le journaliste, elle a adressé un courrier au procureur de la république.

Ma mère qui était septique en vu des promesses qu'elle a eu au décès de mon père, je peux vous dire qu'elle a retrouvé confiance, le sourire et enfin la mémoire de mon père réparé.

Je suis déçu du manque de soutien des présidents de la communauté harkis, tant sur la région, que sur le plan national, d'autant plus que Monsieur Gente par solidarité a diffusé cette information sur son site Harkis Dordogne et je l'en remercie.

LA PLAINTE EST TOUJOURS EN COURS D'INSTRUCTIONS ET LE MANQUE DE SOUTIEN DE LA COMMUNAUTÉ MONTRE ENCORE UNE FOIS NOTRE MANQUE DE SOLIDARITÉ ENTRE NOUS JE VOUS TEND UNE NOUVELLE FOIS UNE PERCHE POUR ECRIRE AU PROCUREUR ET VOUS UNIR A MOI ET MA FAMILLE CAR AUJOURD'HUI C'EST MOI ET DEMAIN C'EST VOUS QUI EN AURAIT BESOIN

DU SOUTIEN DE TOUS.

  Nadia Djenane

Contact  nadia.djenane25@gmail.com

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 12:41

Dans sa séance du 27 avril 2015, le Conseil Municipal de Colmar a, sur ma proposition, décidé de dénommer la place située entre la rue du Chasseur, le Pôle Média-Culture Edmond Gerrer et l’Eglise Saint-Matthieu : «Place du Sergent-Chef Kouider Guerroudj  et de tous les Harkis».

La Ville entend ainsi témoigner sa reconnaissance aux anciens supplétifs de l’armée française durant la guerre d’Algérie.

Cette initiative a été saluée au niveau de l’Etat, comme en témoigne le courrier ci-dessous de Monsieur Jean-Marc TODESCHINI, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire.

                                                                                       Gilbert MEYER

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Conseil Municipal Colmar du 27.04.15

– intervention de Victorine Valentin relative à l’hommage aux harkis

Rapport n°27 : Nouvelle dénomination « Place du Sergent-chef Guerroudj et de tous les harkis »

Précision : en raison de l’absence de Victorine Valentin lors de ce Conseil Municipal, l’intervention a été prononcée par Julien Ernst.

Monsieur le Maire, cher-e-s collègues,

Ce point suit celui qui nous a amenés à voter pour une espace Nelson Mandela sur la Plaine Pasteur… C’est habile, puisque l’on pourra répliquer à notre objection sur le manque de lien du Sergent-Chef Kouider Guerroudj avec la Ville de Colmar que Nelson Mandela non plus n’en avait aucun directement.

Soyons sérieux ! Il est évident que le nom de Nelson Mandela, est évocateur et symbole de Paix pour tout un chacun, ce qui n’est pas le cas du nom de Kouider Guerroudj.

Quant à cette proposition :

1/ A l’origine, nous avons la demande d’un délégué colmarien pour les harkis de donner le nom du Sergent-Chef Kouider Guerroudj à une rue, une place, une allée… peu importe. Il promet également qu’il saura, avec ses amis, se souvenir de cette faveur en temps utile.

 

Cette démarche apparaît en ligne sur des sites clairement islamophobes comme « islamisme.fr » ou « ripostelaïque.fr ». On peut lire sur « rispostelaïque.fr » par exemple, (dans son Sommaire n° 404) que le « risque zéro pour les attentats existe » : « il suffit d’expulser tous les adeptes de l’islam » ! C’est un comble quand on sait qu’un « Harki » est le synonyme de « Français Musulman Rapatrié » (FMR à partir de 1962), ou « Français Rapatrié de Confession Islamique » (FRCI en 1970).

 

2/ Le demandeur indique aussi que le Maire de Colmar a répondu favorablement à cette demande par une « bien aimable lettre du 18 mars 2014 » (soit moins d’une semaine avant le premier tour des élections municipales).

Comme on peut le constater, cette démarche n’est ni noble ni désintéressée…

 

3/ Suite à l’engagement déjà acté, la proposition de baptiser la place « du Sergent-Chef Kouider Guerroudj » nous a été soumise en Commission.

 

4/ Devant nos interrogations et nos remarques, il est proposé « in extremis » de rajouter « et de tous les Harkis » au nom du Soldat choisi pour symboliser cette communauté.

 

Vous auriez pu, si vous aviez vraiment voulu rendre hommage à la communauté Harkie tout entière, baptiser la place « de tous les Harkis ET du Sergent-Chef Kouider Guerroudj ». Mais, comme à votre habitude, vous privilégiez les cadeaux individuels à l’intérêt général.

 

Vous auriez pu également, comme je vous l’ai suggéré par courriel du 28 mars, resté sans réponse à ce jour, « ne pas prêter à polémique » en faisant « participer nos concitoyens » par un « appel via le Point Colmarien afin de recueillir leurs propositions ». Je regrette qu’une fois de plus à Colmar, la démocratie participative ne soit qu’une formule politique pour périodes électorales.

 

En conclusion, malgré tout le malaise que provoque cette dénomination et que je tenais à souligner, nous voterons pour cette solution de compromis, parce que nous avons le sens de l’intérêt général et que nous voulons sincèrement rendre hommage et manifester notre reconnaissance envers TOUS LES HARKIS.

Merci pour votre attention.

 

Place du Sergent-Chef Kouider Guerroudj  et de tous les Harkis
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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 00:06

Avant propos

Après une demande par écrit , cette publication vous est proposée avec l'aimable autorisation de l'auteur.

***

"Dans le contexte de notre histoire, vous avez tout à fait mon accord pour les publier et les diffuser afin d’informer l’opinion publique et en particulier nos compatriotes de la communauté harkie ! Notre histoire est trop triste, elle est injuste et dramatique,merci encore et vous souhaite bonne chance.​"

                             Rouen Lundi 13 Juillet 2015 Brahim Sadouni

******* 

Refoulement 1/2

                1975,  je fais la connaissance d'un Algérien habitant à Rouen comme moi, lui était marié à une Française et possédait la double nationalité.

Un jour, il me conseilla très amicalement d’aller travailler en Algérie pour la Sonatrach (société nationale des travaux pétroliers en Algérie). Il me convia, que le directeur était un ami à lui et que ma candidature pourrait sûrement l'intéresser.

L'Algérie a besoin de gens comme toi, m'encouragea-t-il avec enthousiasme. Alléché par une telle proposition et sur son conseil, j'écrivis une lettre en bonne et due forme et l'envoie à la direction de la Sonatrach.

Un mois plus tard, je reçus une réponse avec un avis favorable, d’après mon CV, je serai amené à conduire une équipe, comme chef soudeur. Dans cette lettre, on me donna toutes les directives à suivre, lorsque j'aurai à me présenter devant la douane Algérienne pour éviter tout mal entendu et refoulement.

Enthousiasmé par cette réponse prospère, je me suis préparé, hélico-presto, pour faire mon passeport à la préfecture de Rouen. Trois semaines plus tard, j’étais prêt pour le départ.

Le 8 août de cette année, plus de dix ans après mon arrivée en France, je pris l'avion pour Alger avec mon contrat de travail en poche. Je me suis glissé sereinement à l'intérieur de l'appareil, déjà bondé de passagers, dont la plupart étaient des Algériens, qui retournaient au pays à l'occasion des vacances de l’été.

Bien calé dans mon siège, situé à peu près au milieu de la caravelle. Tandis que j’étais absorbé dans mes songes les plus prometteurs, je n’avais cessé de penser à ce qu'il pouvait m'attendre de l'autre côté. Serin, mais aussi inquiet, devant les mille et une questions qui se profilaient dans mon esprit, sur ce que j’allais rencontrer de l'autre côté ! L’aventure est toujours un mystère ! Calmement, je repris mes esprits et laisser le temps faire sa destinée.

Après quelques instants, notre avion se lança comme un bolide vers le ciel, pour se stabiliser quelque temps après au-dessus d’épais nuages en se cabrant pour son long vol. Les passagers assis à mes côtés dialoguaient à haute voix,  s'exprimant librement. Certaines paroles ne m’étaient pas anodines ? La conversation tournait autour du sort réservé aux harkis en Algérie.

Certaines phrases me heurtèrent directement, elles étaient carrément violentes, dans cette diatribe, il y avait les enfants de harkis qui revenaient souvent dans leur conversation. Pour eux, les enfants de harkis devaient renier leurs parents s'ils veulent que l'Algérie les accueille. Répétaient certains !

Ces paroles infâmes avaient généré en moi de l'angoisse, l’aiguille était profonde, elle me taraudait amplement le cœur.

Une foule de questions se posa, mais sans pouvoir y répondre ! Pourtant, je me suis forcé en cherchant dans ma logique et ne pouvais m’empêcher de m’interroger !

Pourquoi ces musulmans ont-ils  choisi alors et en toute liberté de venir vivre en France ?

Ce pays avait pourtant colonisé l’Algérie pendant 132 années ?

Comment ces croyants de l'islam peuvent-ils demander à des enfants de renier leurs propres parents ?

Comment peuvent-ils juger sans avoir jugé ? » Cela n’est-il pas contraire à toute morale dans ce monde, et indigne pour tout être humain ?

Moi, j’avais vécu cette longue guerre durant sept ans et demi avec son lot de larmes et de sang, voilà que je redécouvre tristement une haine d’un passé latent, animée par une passion viscérale.

Ces gens semblent n’avoir jamais reçu le goût de la souffrance. Ces questions ne faisaient qu'ombrager mon voyage et m'ont beaucoup remué. À cette époque, les actualités ne parlaient que des harkis vivant dans les camps de Bias dans le Lot-et-Garonne,  de Saint-Laurent des Arbres, ou Rivesaltes et en particulier Saint-Maurice l'ardoise. Cela chauffait beaucoup entre le gouvernement et les harkis. Une révolte avait éclaté pour dénoncer les traitements scandaleux que faisait subir la France à cette population.

Avoir défendu ce pays, avoir versé leur sang pour subir un tel traitement, cela relevait incontestablement d’une grande lâcheté. J’avais entendu parler d'une prise d'otages à Saint-Maurice l’ardoise. Elle fut menée par des fils de harkis, aidés par leurs parents, pour sensibiliser l'opinion publique, afin que les gouvernements successifs cessent toutes les brimades dont furent victimes les harkis.

Le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, était intervenu en personne rappelant que les harkis devaient être considérés comme des Français à part entière. Personnellement, je n'avais pas encore bien conscience de toute la gravité des choses. La presse et les médias évoquaient sans cesse, la situation dramatique dans laquelle vivaient les harkis.

Après 2 h 30 de vol, il était midi, lorsque nous débarquions à l'aéroport d'Alger. Les passagers les uns après les autres descendaient de la caravelle, je suivis docilement le mouvement et prit la file qui s'était façonnée devant moi.

Je choisis délibérément l’arrière de la queue. La chaleur était torride, tout l’enfer descendait du ciel. C’était le moment le plus culminant ou le soleil expédiait toute son intensité. Au contact de ma terre natale, je ressentis une pression sanguine plus forte qu'auparavant, mon corps n’était plus que chaudière.

Normal ! C'était un effet magique pour quelqu'un qui revient dans son pays après l'avoir quitté depuis plusieurs années. Malgré cette lourde atmosphère, j’étais chargé d’émotions. Devant moi, chacun son tour, les passagers dégainaient leur passeport, puis lentement, ils quittèrent l'aéroport au gré des contrôles et de formalités.

Arriva le moment fatidique, mon passeport français dans une main, le contrat de travail dans l’autre. Je me présentais devant le jeune douanier qui ausculta d’un coup d'œil mon passeport. Il se leva et me demanda de le suivre chez l'un de ses collègues. Il lui montra mes papiers et lui lança !

— En voilà encore un autre !

Son chef ! L'homme cheveux grisonnants, dans la cinquantaine passée. Il me questionna !

— Tu viens de France !

Oui,

— Où vas-tu ?

À Arris, dans les Aurès.

Dans un geste naturel, il décrocha son téléphone et fit référence au responsable principal sur ma personne. Je perçus quelques bribes de phrases échangées, entre eux : l'officier lui répéta avec une voix glauque !

— Il est Français !

Puis, il se retourna vers moi et m'interrogea.

Tu es né en Algérie et tu as un passeport français ! Pourquoi ?

Cette question exige une réponse de ma part ?

Parce que je travaille en France. Je vis là-bas, c'est plus commode d'avoir un passeport français pour pouvoir voyager ! Avais-je répondu simplement ?

Tu ne serais pas harki par hasard ?

Sachant que je n'avais rien à me reprocher, ni de près, ni de loin, sur mon passé durant la guerre. Je lui répondis le plus honnêtement possible :

— Oui, j'étais harki.

Son regard changea subitement ! Et il me lança des yeux menaçants.

Alors tu es un traître !

— Non, je ne suis pas un traître.

Puis il reprit sur un ton plus agressif :

Combien as-tu tué de nos frères ?

— Je n'ai jamais tué de ma vie. Vous pouvez regarder par vous-même l'âge que j'avais. À cette époque j’étais encore un adolescent.

Et puisque je suis ici en Algérie, il vous sera facile de vous renseigner auprès des gens qui vivent dans la région où j'avais servi comme moghazni. Vous ne trouverez jamais quelqu'un qui vous dira que j'ai fait du mal à une personne !

Ce n'est pas vrai ! Tu me prends pour un idiot ! C’était donc un bâton que tu avais entre tes mains et non pas un fusil ! Me cria-t-il à nouveau. Tu as vendu ton pays et ta religion aux Français, maintenant tu reviens dans ce pays que tu as renié.

Face à un flot d'injures violentes et de calomnies verbales, j’essayais bon gré mal gré de me justifier ! Je choisis comme référence le livre sacré du Coran afin qu’il se montre compréhensif et qu'il soit plus clément envers moi.

Je suis prêt à vous jurer sur le livre saint qui est le Coran, celui qui unit tous les musulmans au nom d'Allah. Je peux vous le jurer que je n'ai jamais fait de mal à personne !

Devant son obstination, j'avais l'impression que mes paroles volaient en l'air. Visiblement, il n'en avait cure de mes arguments. Devant son obstination, j'essayais de lui parler sur un autre ton, je fis référence au passé de mon père.

J’affrontais en même temps son regard de face et lui dis. Mon père lui a servi pendant la révolution algérienne durant toute la guerre, vous pouvez là aussi vous renseigner. Pour le convaincre, je lui fais savoir que mon père était un moudjahid !

Je pensais ainsi atténuer peut-être son arrogance.

— Oui mon père était un moudjahid ! Lui avais-je répété ?

Mais, j'avais beau lui parler, malheureusement, rien n'y faisait. Il avait déjà pris sa décision. Toujours le ton agressif, il me lança avec mépris !

– Un musulman. Toi ! J'ai l'impression que tu n'es pas un musulman, voilà ! Le doigt accusateur pointé vers moi telle une baïonnette. À cet instant, mon cœur se transperça, je comprenais que je ne pourrais plus rentrer dans mon pays.

Hanté par la haine, dans un flot d’injures, il prit mon passeport, l'ausculta machinalement et cracha dessus. À cet instant, le jeune douanier déclara alors !

— Refoulé ! ! !

***

La suite jeudi 12 Aout 2015

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 00:11

Le journaliste Pierre Daum dénonce une publication" illégale" de son livre sur les harkis par un journal algérien

Le journaliste Pierre Daum, auteur du livre "Le dernier tabou, les harkis restés en Algérie après l’indépendance", paru en avril 2015 aux éditions Actes Sud, en France, n'en revient pas.

Il a découvert que son livre, qui traite d'un sujet tabou et par certains aspects objet de gros fantasmes, est publié depuis le 13 juin dernier, par le quotidien arabophone Al-Hayat, sous forme d'épisodes quotidiens.

L'idée de permettre l'accès du contenu du livre au public arabophone sur un sujet qui suscite l'intérêt - et les passions - n'est pas mauvaise sauf qu'elle s'est faite sans l'aval de l'auteur ou de la maison d'édition.

C'est "assez incroyable" déclare l'auteur du livre. "Cette publication s’est faite sans mon accord, ni celui de mon éditeur français (Actes Sud). Elle est donc totalement illégale".

Circonstance aggravante pour l'auteur, la traduction et le titrage choisis par le journal Al-Hayat vont à l'encontre de l'esprit du livre "dans un sens particulièrement négatif envers les harkis".

L’auteur du livre qui s’est donné pour mission de s’attaquer aux mythes et au fantasmes qui entourent la question des harkis en France et en Algérie, n’est pas surpris que cela soit le cas. Mais, il est choqué de voir que ladite traduction se permettre "même d’écrire des choses qui ne figurent pas dans mon livre".

Il cite à cet effet des exemples de traduction infidèle où le sens originel est déformé et où des choses qui ne figurent pas dans le livre sont ajoutées.

derniertabou accueil

Une traduction qui "réoriente et détourne les propos de l'auteur...".

Les éditions Actes Sud ont envoyé le 29 juillet une lettre 

mise en demeure au directeur du journal Al Hayat qui semble avoir eu pour effet l’arrêt de la publication du livre.

L’éditeur constate que le journal publie sans aucune autorisation le livre et dénombre "près de 40 pages/extraits reproduits au sein de l'édition imprimée du journal, et mis, de surcroît à la disposition des internautes en fichiers PDF, soit autant de publications illicites d'El Hayat".

L'éditeur note également que l'ouvrage a été "traduit sans le consentement préalable de M.Daum, ladite traduction constituant une atteinte à son droit moral".

La traduction n’est, en outre, "pas conforme et fidèle à l'œuvre première… et, plus grave encore, elle réoriente et détourne les propos de l'auteur...".

Actes sud met en demeure dans la lettre le journal de cesser la publication de l'ouvrage de Pierre Daum sous "quelque forme que ce soit" et sans "préjudice des dommages et intérêts auxquels" l'auteur et les éditeurs sont en droit de prétendre.

La publication du livre a cessé dès le lendemain. Mais, souligne l’auteur cela représente en tout "39 publications illégales" et il "reste les dommages et intérêts".

Article Source    Maghreb - Algérie

 

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4 août 2015 2 04 /08 /août /2015 22:37

Méchoui à Bergerac le Dimanche 6 Septembre 2015 

à l'occassion 

" Des 50 ans de l'Amicale

des Pieds Noirs de la Dordogne"

Journée Flamenco

Avec Flamenc' Sévillanas

Méchoui  à Bergerac des 50 ans de l'amicale des pieds-noirs de la Dordogne.

Méchoui  à Bergerac des 50 ans de l'amicale des pieds-noirs de la Dordogne.

Cliquez droit sur le bulletin pour imprimer

Avant le 15 Aout 2015

Méchoui  à Bergerac des 50 ans de l'amicale des pieds-noirs de la Dordogne.

Méchoui  à Bergerac des 50 ans de l'amicale des pieds-noirs de la Dordogne.

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2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 13:46

Catégorie   logo-nouveauté 

"Avis de recherche"

référence 2-2015

Benyahia Mohammed

Suite à nos démarches de recherche qu'on avait faites avec ma grande mère afin de retrouver mon oncle qui s'est rapatrié en France en 1962 mais sans aucune suite espérant que cette fois notre avis de recherche retrouvera la bonne destination
Voici les coordonnées de la personne recherchée.

Avis de recherche mon oncle Benyahia Mohammed

Benyahia Mohammed en 1962 à droite à l'âge de 23 ans 

né le 28 novembre 1939

A Ain-Boucif les régions où il a effectué son service militaire

1- S.A.S. AIN-BOUCIF Région TITTERY Médéa

2- NOMADES . ARTHUR +Tlétat Ed DouairLETAT DE DOUAIR  Médéa

3- G.M.S .Tagine Bordeaux (Tiaret)

4- G.M.P.R. Zenzach (had Shari) + Paul Gazelle (Ain Ouassera)

5- La ferme lamie Korso +Tizi Ouzou grande Kabylie

Le camp d'où il a été embarqué en 1962 entre le mois de mars et le mois fin juin  du port d’Alger au port de Marseille (tafachoune khemisté actuellement environ 80 kms d'Alger.

Merci d'avance  contact Zekrini Sahraoui

zekrinisahraoui@yahoo.fr

 

ou    Contact Email      Harkis Dordogne qui transmettra

logo avis de recherche

Harkisdordogne et l'Association Départementale Harkis DordogneVeuves et Orphelins viennent de créer une nouvelle Catégorie "Avis de recherche", Harkis, Pieds-noirs, Appelés d'Algérie,histoire, (photos souhaitables) :

     Dans la mesure du possible et après  Contact Email  Nous publierons vos "Avis de recherche" .

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1 août 2015 6 01 /08 /août /2015 23:51

 

 

Un défilé a été organisé sur le camp avant le dépôt de gerbe (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Un défilé a été organisé sur le camp avant le dépôt de gerbe (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Du camp de Saint-Maurice-l’Ardoise, sur la commune de Saint-Laurent-des-Arbres, il ne reste plus rien, ou presque. Une dalle de bitume, une autre de béton, des escaliers décrépits comme seuls vestiges du lieu où

1200 Harkis et leurs familles vécurent de 1962 à 1976, dans des conditions indignes. 39 ans après la fermeture du camp, une cérémonie était organisée ce matin pour se souvenir, mais aussi pour continuer le long combat vers la reconnaissance par l’Etat du « drame des Harkis. »

 

Une dalle de béton, même pas une centaine de mètres carrés de surface, à vue de nez. « Ici, il y avait six familles, nous étions soixante-dix, ma famille était là. Nous n’avions qu’un lavabo, et une douche par semaine » : le souvenir est vivace et la voix un peu éraillée. Il faut dire qu’Hocine Louanchi n’hésite pas à forcer sur sa voix quand il raconte les conditions de vie du camp de Saint-Maurice-l’Ardoise, mais aussi et surtout quand il crie ses revendications, celles de la communauté Harkie.

 

« Barbelés, miradors et couvre-feu à 22 heures »

 

« C’était une prison militaire » explique le militant, qui parle au sens propre comme au figuré, puisque le camp de Saint-Laurent-des-Arbres, aujourd’hui toujours terrain militaire, a servi de camp de prisonniers de l’occupation durant la seconde guerre mondiale, puis pour les algériens suspectés de faire partie du FLN et enfin brièvement pour les partisans de l’Algérie française et membres de l’OAS.

En 1962, à la fin de la guerre d’Algérie, il devient un « camp de transit de reclassement » pour les Harkis.

A partir de cette date, le camp accueille des familles complètes dans des baraquements de tôle puis en dur, dans des conditions de vie pour le moins spartiates réglées par une discipline militaire.

 

Hocine Louanchi se souvient de son arrivée dans le camp gardois, après avoir été transféré de celui de Rivesaltes, près de Perpignan : « on est partis la nuit, dans un train spécial, comme à Dachau, puis ensuite on nous a mis dans un camion bâché et on nous a posés là. Ce n’est que le lendemain qu’on a vu le décor, avec les barbelés partout et les miradors. Je me suis dit : mais qu’est-ce que c’est que ce pays ? On a passé quinze ans ici. »

 

Michel Ouameur, aujourd’hui élu à Roquemaure, a passé onze ans dans le camp de Saint-Maurice. Il se souvient « des barbelés, des miradors et du couvre-feu à 22 heures. » Il se rappelle aussi de l’utilisation du vote des Harkis, lorsque « les jours de vote, on nous amenait un seul bulletin, on n’avait pas le choix. Un bus nous amenait jusqu’à Saint-Laurent pour voter. »Hocine Louanchi évoque également des « tests de médicaments » sur les Harkis du camp.

 

Tous se souviennent d’une école au camp aux maîtres violents, dont un a crevé un œil à un jeune élève sans jamais être inquiété, mais également de la prison — « du cachot, le camp était déjà une prison », rectifie Hocine Louanchi — qui se trouvait en haut des escaliers. « Tout le monde pouvait y finir, de l’enfant qui avait fait une bêtise à la femme qui avait bu un verre de trop, on vivait dans la peur », explique Hocine Louanchi, qui a insisté pour déposer une gerbe sur ces escaliers, à l’intérieur du camp, et pas à la stèle située au bord de la route reliant Saint-Laurent-des-Arbres et Laudun.

La gerbe a été déposée en haut des escaliers qui menaient à la prison du camp (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

La gerbe a été déposée en haut des escaliers qui menaient à la prison du camp (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Quarante ans après la révolte, le combat continue

 

Un symbole du combat que mène Hocine Louanchi depuis plus de quarante ans. Il y a quarante ans justement, en juin 1975, il décide de passer à l’action avec trois amis, dont M’Hamed Laradji. Le commando fera six prises d’otages, dont la plus retentissante reste celle du directeur du camp en mairie de Saint-Laurent-des-Arbres. « J’avais vingt ans, je ne regrette rien, j’ai pris mes responsabilités. Ils nous ont pris en otage pendant quinze ans.

On voulait sortir de l’humiliation, on est partis armés, avec des cagoules et on est sortis debout, les armes à la main, avec nos cagoules. » Après avoir menacé de tout faire sauter, les preneurs d’otages rentrent une fois obtenus l’abandon d’éventuelles poursuites contre eux et surtout la dissolution du camp, effective en 1976.

La même année, un ministère des Rapatriés sera créé. « A notre retour au camp, il y avait plus de mille personnes qui nous applaudissaient », raconte Hocine Louanchi.« Leur combat a profité à toute notre génération, affirme Michel Ouameur.

On a pu être intégrés au droit commun et nous insérer dans la société française. »

 

Aujourd’hui, Hocine Louanchi n’a plus vingt ans.

Jeune retraité après une carrière d’aide-soignant en psychiatrie du côté d’Arles, il continue le combat. « On revendique la reconnaissance de l’abandon par l’Etat des Harkis, une réparation et que ce lieu devienne un lieu de mémoire pour reconnaître le drame des Harkis, les 150 000 morts », énumère Hocine Louanchi, qui milite également pour que M’Hamed Laradji « rentre au Panthéon. » Pour l’heure, c’est mal parti : une récente mesure proposant aux Harkis ayant vécu dans des camps de transit de racheter quatre trimestres pour leur retraite est vécue par nombre de Harkis comme une humiliation de plus. « C’est de la folie, on ne peut pas accepter ça ! On ne rachète pas des années de captivité ! », s’emporte Hocine Louanchi.

Hocine Louanchi, une des meneurs de la révolte de 1975, combat toujours pour la cause Harkie (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Hocine Louanchi, un des meneurs de la révolte de 1975, combat toujours pour la cause Harkie (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Et maintenant ?

La proposition de faire du camp de Saint-Maurice-l’Ardoise un mémorial a quant à elle des chances d’aboutir, mais pas à court-terme. « On en est au tout début des négociations, on va constituer un comité de pilotage, explique le maire de Laudun-l’Ardoise Philippe Pécout. Nous allons travailler sur une idée de mémorial ici, il y a beaucoup de travail car c’est un terrain militaire. Nous voulons axer sur l’aspect pédagogique, et nous appuyer sur l’exemple de Rivesaltes, faire des passerelles. » Le groupe de travail sera constitué « dès la rentrée. »

Quant à la question judiciaire, elle pourrait évoluer à l’automne prochain. Mohamed Djafour, président de l’Association Générations Harkies basée à Mazamet (Tarn) prépare « une action judiciaire d’envergure pour novembre. » Il poursuit : « nous avons un cabinet d’avocats qui travaille avec nous, sur une envergure nationale, sur des procédures administratives pour demander réparation du préjudice moral et matériel de tous les Harkis et enfants de Harkis. » Pour l’heure, une trentaine de dossiers sont sur le bureau des avocats toulousains, mais Mohamed Djafour espère bien en récolter beaucoup plus : « la flaque d’essence s’étale au niveau national, et nous y mettrons le feu au mois de novembre », promet-il.

Ce qui reste de l'ancien camp de Saint-Maurice l'Ardoise (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Ce qui reste de l'ancien camp de Saint-Maurice l'Ardoise (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Reste à voir quelle attitude l’exécutif compte prendre sur le dossier Harki. Pour l’heure, on ignore si François Hollande ou Manuel Valls seront présents pour l’inauguration du mémorial de Rivesaltes, en octobre prochain. Une occasion de faire un pas en avant, de regarder en face un chapitre douloureux de l’histoire récente du pays et d’enfin espérer tourner la page. « Ils ne voulaient pas nous intégrer, mais nous désintégrer, assène Hocine Louanchi. On a tout perdu, mais on reste debout. »

 

Article Source : Objectif Gard 

Thierry ALLARD

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31 juillet 2015 5 31 /07 /juillet /2015 23:15

Lamri Soualah et Hacène Arfi ont grandi en vase clos dans un camp de fortune, "notre terre natale", disent-ils.

 

- Fils de harkis, Lamri Soualah et Hacène Arfi , font partie des deux dernières familles à quitter le camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, en 1976, après la révolte des occupants de cet ancien camp de prisonniers allemands. "On n'a pas eu de jeunesse", soufflent-ils avec, dans les yeux, la fièvre inextinguible de ces écorchés vifs "marqués pour la vie". "On attendait la nuit noire pour aller vider discrètement nos sceaux"

 

- Rapatriés avec les leurs, Hacène et Lamri ont vécu leurs premières années derrière des miradors, des barbelés, un quotidien rythmé par un couvre-feu à 22 h, dans des préfabriqués en tôle ondulée, sans commodité, sans chauffage, insalubres et grouillant de cafards, des douches publiques et des WC collectifs au diable Vauvert.

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Hocine Louanchi, le harki

qui fit trembler la République

Gard rhodanien : Louanchi, le harki qui fit trembler la République

Hocine Louanchi

- Il y a quarante ans, du 19 au 21 juin 1975, il prit en otage, avec trois compagnons, le directeur du camp de Saint-Maurice-l'Ardoise, dans la mairie de Saint-Laurent-des-Arbres (Gard).

- La psychiatrie m'a permis de mettre des mots sur mes maux." Aujourd'hui jeune retraité de 62 ans, après trente-cinq ans comme aide-soignant au centre hospitalier d'Arles (il habite dans la commune des Bouches-du-Rhône depuis 1976), dont vingt au service psychiatrie au cours desquels il a eu l'occasion d'accueillir nombre de harkis traumatisés par leur passage dans les camps, Hocine Louanchi est un homme assagi.

- Une sagesse de façade quand le sexagénaire s'épanche sur le seul combat de sa vie qui vaille : la reconnaissance officielle, par la France, de l'abandon des harkis au terme des Accords d'Évian de 1962, qui mettaient fin à la guerre d'Algérie (1958-1962).

"J'ai été et je reste un homme d'action. Mes médailles, ce sont mes actions." Son fait d'armes le plus retentissant est la séquestration du directeur du camp de Saint-Maurice-l'Ardoise et des deux secrétaires de mairie.

Les deux Articles Source sont du : 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 00:00

Communiqué

 

La communauté Harkis et Pieds Noirs se rassemblera

le samedi 1er août à 10 h 30 au Camp de Saint Maurice l'Ardoise, à Saint Laurent des Arbres

(sortie autoroute de Roquemaure).

A travers un communiqué, le coordinateur du rassemblement Hocine Louanchi,

expose le motif : "la reconnaissance officielle de la responsabilité de la France dans notre abandon".

Et de reprendre un discours de campagne du candidat, aujourd'hui président François Hollande : "Si le Peuple Français m'accorde sa confiance, je m'engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des Harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil des familles transférées de nuit dans des Camps en France".

Article source : Objectif Gard

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- Le respect des engagements du 5 Avril 2012  -   Lettre aux harkis Francois Hollande

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 12:17

Catégorie   logo-nouveauté 

"Avis de recherche"

référence 1-2015 

Appel à témoin :

Recherche toutes personnes ayant croisé pendant le conflit de

la « guerre d’Algérie », un appelé de l’époque :

Monsieur KHOUDI Arezki, né le : 01/09/1936 à Isserville-les-Issers (Algérie).

Appel à témoin

Date d’appel pour effectuer ses classes :

Du 09/05/1957 au 17/06/1957 (3e bataillon à LAON) du 17/06/1957 au 01/08/1957 (VERDUN)

Date de départ pour l’Algérie : 02 aout 1957.

Affectation : 1er bataillon Tirailleurs Algériens, 2 e compagnie nomade d’Algérie).

Le camp d'ou il a été embarqué (tafachoune khemisté actuellement environ 80 kms d'Alger)

Durée : 32 mois (service militaire de l’époque).

Date de retour : 8 janvier 1960.

Il signe un engagement avec l’armée du 08 janvier 1960 à juin 1963.

Suite à une altercation avec son capitaine, qui le menace de son pistolet de service (parce qu’il ne voulait pas venir en aide à un ancien supplétif de l’armée Française, menacé de mort), il quitte l’armée.

Écœuré par l’attitude de la France, Il s’en va avec le grade d’adjudant.

Ensuite, il rentre en France. Quelques années plus tard, il sollicite sa « carte de combattant », qu’on lui refuse, car sur l’historique militaire on n’y retrouve que « ses mois de classes », le reste a disparu.

L’armée n’a-t-elle pas apprécié l’attitude de l’ancien

« tirailleur Algérien ».

Pour que Monsieur KHOUDI Arezki puisse obtenir ses droits d’ancien combattant, vous pouvez apporter votre témoignage si vous avez croisé sa route durant ces terribles événements.

Merci d’entrer en contact avec notre association.

Cordiales salutations

Le président

Kader Ben-Ameur Contact 

aasafdepartementale@gmail.com​

 

ou    Contact Email      Harkis Dordogne qui transmettra

logo avis de recherche

 

Harkisdordogne et l'Association Départementale Harkis DordogneVeuves et Orphelins viennent de créer une nouvelle Catégorie "Avis de recherche", Harkis, Pieds-noirs, Appelés d'Algérie,histoire, (photos souhaitables) :

     Dans la mesure du possible et après  Contact Email  Nous publierons vos "Avis de recherche" .

 

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-Qu'est qu'un Harki ?

Le mot harki ['arki] désigne un individu servant dans une harka et vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement », mais en réalité le terme était déjà utilisé au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus, ou contre un ennemi extérieur. Dans le langage courant, en Franceil désigne les supplétifs engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie.     

-Qu'est qu'une Harka ?

C’est officiellement le 8 février 1956 que l’ordre de créer les harkas dans toute l’Algérie a été donné. des unités supplétives seront constituées dans chaque corps d’armée, à l’échelon quartier ; s’appuyant sur les unités de base, compagnies, escadrons, batteries, elles seront chargées de compléter la sécurité territoriale et de participer aux opérations locales au niveau des secteurs ; ces unités porteront la dénomination de harkas. 

Mais qui sont les Harkis!

(Appelés, engagés, militaires d'active, appelés aussi FSNA ou Français de Souche Nord-Africaine)

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Message de remerciements de Ouarda

Pour en savoir plus sur la maladie cliquez sur la photo 

       Ouarda Kacem 2

      Je tiens à tous vous remercier pour tout votre soutien, vo...tre mobilisation, je remercie tous les donateurs, vous avez fait preuve de générosité et cela m'a beaucoup touché, grâce à vous j'ai récolté assez de dons pour effectuer mon opération qui c'est déroulée jeudi dernier 02/10/2014 à Barcelone.

L'opération c'est bien déroulé, je suis maintenant mon traitement. Merci encore à tous. Ouarda.

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