Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
">

           

Harkisdordogne.com est un site, de liens d'informations, de toute la communauté Harkieet leurs amis, sur la Reconnaissance, la mémoire, et la culture.

L'avenir ne se construit que sur la connaissance et la fierté du passé. 

Interviews  audio, Archives  Départementales  de  La  Dordogne, vidéo Harkis  Dordogne.com © Photos - G.G

 

- 284 437 Visiteurs -

Cliquez sur les photos

Agenda, dates des manifestations harkis 

 Contact HarkisDordogne.com

8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:11

Retour en Arrière

Abdelkader Tahar avec sa citation à l'ordre de son régiment,et ses médailles.

Comme ses frères harkis, il méritait beaucoup mieux.

 À commencer par des conditions de vie décentes pour lui et sa famille !

******* 

Aux murs de sa maison, sur la commune de Vescovato, des photos de soldats. Son père. Son beau-père. Plusieurs de ses fils aussi, du temps où ils effectuaient leur service national.

« Mais j'ai aussi une fille qui est engagée dans l'armée de l'air, et qui est en poste à Solenzara !» s'empresse-t-il de préciser. Sur un meuble, un cadre contenant une citation à l'ordre de son régiment.

Un document signé, depuis la ville de Tizi-Ouzou, de la main du Général de brigade Simon. On peut y lire la formule ainsi libellée :

«Abdelkader Tahar est un jeune chef d'équipe du groupe mobile de sécurité numéro 21, qui s'est toujours fait remarquer par son ardeur au combat et son mépris du danger. Il s'est particulièrement distingué le 11 janvier 1961 à Tiféra (Grande Kabylie) où le convoi de son unité, de retour d'une opération, est tombé dans une embuscade. Il s'est alors courageusement lancé avec son équipe à l'assaut des rebelles, forçant ceux-ci à un repli précipité. »

*******

Une citation qui vaut pour croix de la valeur militaire (étoile de bronze) mais fait figure de bien maigre marque de gratitude au regard de ce que cet homme a, comme tant d'autres, consenti de sacrifices pour servir la France. Natif d'Orléansville, Abdelkader Tahar appartient en effet à cette communauté à laquelle la Nation a honteusement tourné le dos en 1962.

Sur place d'abord, en abandonnant plusieurs centaines de ses fidèles serviteurs à une mort certaine et atroce. Puis en métropole pour ceux parvenus à l'atteindre. Une terre de la « mère Patrie » sur laquelle on les autorisa simplement à survivre.

En aucun cas à vivre dans des conditions décentes, dignes du XXe siècle ! Dans cette série de témoignages concernant la guerre d'Algérie, il était impensable que la parole ne fût pas donnée à l'un de ces hommes vis-à-vis desquels la France a fait montre d'un coupable mépris. Pire : d'une impardonnable scélératesse !

 

Installé depuis 42 ans en Corse avec son épouse Zahia qui lui a donné 13 enfants (dont 8 nés sur l'île) Abdelkader Tahar nous livre un témoignage fort et très émouvant.

*******

À quel âge avez-vous rejoint les rangs de l'armée française ?

 

À 17 ans. En devançant l'appel donc. Après avoir effectué mon temps légal (un peu plus de deux ans) je me suis engagé et c'est dans la cavalerie que j'ai servi la France de 1956 jusqu'en 1962. C'est-à-dire… jusqu'aux accords d'Evian et à notre désarmement.

 

Pourquoi ce choix de l'armée française ?

 

Par loyauté envers mon pays. Celui pour lequel mon père s'était battu (et avait été blessé) durant la Seconde Guerre mondiale. Et après lui, mon cousin en Indochine. Par fidélité aussi envers ceux qui avaient été mes sous-officiers et officiers durant mon service militaire.

 

Tous les appelés du contingent de confession musulmane n'ont pas eu votre forme de délicatesse…

 

C'est vrai. A commencer par celui qui devint le premier président de la République algérienne : Ben Bella qui avait lui aussi servi la France durant la Seconde Guerre mondiale. Mais si beaucoup ont fait comme lui, c'est parce qu'ils estimaient qu'elle se montrait ingrate envers l'Algérie, donc envers eux.

 

Le FLN a-t-il essayé de vous rallier à sa cause ?

 

Comme tous les jeunes de mon âge. Mais je n'ai jamais été tenté de rejoindre ses rangs. Ce que j'ai vu faire par les Fellaghas n'était vraiment pas dans mon tempérament. Mutiler, massacrer des innocents par fanatisme, comment aurais-je pu ?

 

Comment s'est passé votre rapatriement vers la métropole ?

 

Avec certains de mes camarades, il était prévu que nous partions fin août 1962. Mais quand nous sommes arrivés au port d'Alger - en provenance des montagnes de la grande Kabylie - nous ne pouvions plus embarquer : il n'y avait plus de place pour nous sur le bateau. Nous avons finalement dû attendre plusieurs mois, retranchés dans une caserne, pour pouvoir quitter le pays.

 

Votre vie a-t-elle été menacée ?

 

Personnellement non. Mais nombre de mes camarades n'ont pas eu ma chance et sont morts là-bas. D'autant que nous n'avions plus d'armes et étions donc exposés aux attaques punitives du FLN.

 

Pourquoi donc n'aviez-vous plus d'armes ?

 

Elles nous avaient été retirées par nos supérieurs sur ordre du haut commandement. Il ne fallait pas que nous puissions opposer de résistance au FLN ! Et puis je crois aussi que l'État a pensé que moins il y aurait de harkis à rapatrier en métropole, mieux ce serait. Nous étions alors devenus des indésirables, des boulets.

 

Comment vos supérieurs réagissaient-ils à ces ordres qui équivalaient à vous abandonner, à vous condamner à mort ?

 

Certains étaient désolés et même effondrés de voir comment la France nous traitait. Mais ils se disaient impuissants. D'autres, par contre, n'ont pas hésité à désobéir à leur hiérarchie pour sauver des harkis. D'autres, enfin, se fichaient bien de nous. La preuve : ils quittaient le camp de nuit, comme des voleurs.

 

50 ans après, que vous inspire l'issue de cette guerre ?

 

Pour moi, elle n'a pas été perdue par les militaires mais par les politiques. Sur le terrain, l'armée aurait triomphé du FLN. Mais sans doute la pression des États-Unis et de l'URSS a-t-elle été trop forte sur De Gaulle.

 

Je pense aussi qu'une solution intermédiaire était possible. On aurait pu couper le pays en deux. Une moitié serait devenue une République indépendante, l'autre serait restée territoire français.

 

Avez-vous de la haine envers de Gaulle ?

 

Il est clair qu'il nous a trahis. Nous et les Français d'Algérie. Mais j'en veux aussi à François Mitterrand, Michel Debré ou Pierre Mendès-France…

 

Quel souvenir gardez-vous de la traversée de la Méditerranée pour rejoindre la métropole ?

 

L'ambiance était à la désolation. Les gens étaient serrés comme des anchois sur le bateau et les Français d'Algérie étaient partagés entre soulagement de n'avoir pas perdu la vie dans cette guerre, tristesse d'avoir dû tout abandonner sur place et angoisse par rapport à ce qui les attendait.

 

Une fois arrivés en métropole, qu'a-t-on fait de vous ?

 

On nous orientait tous vers l'un camp aménagé pour nous. Moi, j'ai été transféré vers celui de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales. À l'époque, j'étais célibataire. Ne sachant ni lire ni écrire, j'ai attendu que l'administration effectue pour moi toutes les formalités d'insertion. Un jour, on est venu me dire que j'allais travailler dans une grande entreprise située dans la bourgade de Belin-Beliet, en Gironde. Et c'est là que j'ai appris le métier de braseur (ndlr - soudeur).

 

Quand et comment êtes-vous arrivé en Corse ?

 

Après avoir ensuite travaillé dans le bâtiment, c'est en 1970 que j'ai débarqué en Corse avec mon épouse et les cinq enfants que nous avions alors. Nous sommes arrivés ici grâce à deux hommes qui avaient été bien plus que mes supérieurs en Algérie : presque des pères adoptifs.

 

J'avais une vingtaine d'années quand je les ai connus, et eux étaient des soldats aguerris et des hommes mûrs. Je dois donc beaucoup à l'adjudant-chef Pierre Paldacci (qui vit à Ajaccio) et au regretté capitaine Pierre Luciani.

 

Comment s'est passée votre intégration en Corse ?

 

Professionnellement, très bien. J'étais conducteur d'engins et j'ai commencé par travailler à l'aménagement des canaux d'irrigation en Plaine orientale. Mais les conditions de vie qui nous ont été offertes n'étaient pas dignes d'un pays comme la France. Les onze années que nous avons passées au camp de Casamozza ont en effet été très dures.

 

Expliquez-nous quelles étaient ces conditions de vie…

 

Nous vivions avec 10 enfants dans trois pièces : deux chambres et une cuisine-salle à manger. La maison n'était pas isolée : des murs de briques brutes et un toit de tôle ondulée. Et pas d'eau chaude ! Or, je n'ai pas besoin de vous dire que l'endroit est très humide du fait que le Golo passe juste dessous. Voici dans quelles conditions il nous a fallu vivre - ou plutôt survivre - de 1970 à 1981, c'est-à-dire jusqu'à la fermeture de ce camp. Notre famille a en effet été la toute dernière à quitter ce lieu.

 

Durant cette période et au regard de la façon dont la Nation vous était « reconnaissante », n'avez-vous pas eu le regret d'avoir… opté pour l'armée française, et non pour le FLN ?

 

Non jamais. À 17 ans, j'ai été appelé à faire un choix et je m'y suis tenu. Ma vie n'a pas été facile mais l'aurait-elle été si j'avais choisi l'autre camp ? De plus, je vous le répète : jamais je n'aurais pu rejoindre les rangs d'un FLN dont les méthodes étaient abominables. Quand nous sommes partis, les Fellaghas ont d'ailleurs tout fait pour se venger de nous, en pourchassant nos proches restés là-bas.

 

Avec le 50e (*2012) anniversaire de la fin de cette guerre et tout le battage médiatique qui accompagne ces commémorations, croyez-vous que la France puisse enfin consentir à vous offrir une vie meilleure ?

 

Je n'attends plus rien de l'État. Chirac avait pris des engagements, mais globalement ils n'ont pas été tenus. Seuls quelques rares élus locaux ont suivi ses recommandations. Il y a quelques jours des promesses nous ont encore été faites, mais je n'y crois plus. En 2008, un ami (harki et porte-drapeau comme moi) est mort à l'hôpital de Bastia. Comme il n'avait aucune famille, il ne savait que faire de son corps. J'ai alerté le Préfet mais sa dépouille n'a eu droit qu'à la fosse commune. Pour avoir courageusement servi la France, n'avait-il pas mérité mieux ?

 

Suivez-vous toutes les émissions (débats, documentaires) que les chaînes de télé consacrent en ce moment à la guerre d'Algérie ?

 

J'en ai regardé certaines mais j'ai regretté. C'est trop d'émotion, trop de souffrances. D'autant que quand je vois comment sont reçus d'anciens membres du FLN, je ne peux qu'être écœuré. On les traite beaucoup mieux que l'ont nous a traités il y a 50 ans !

 

Malgré tout, vous continuez à assister à toutes les cérémonies commémoratives…

 

Je le fais pour eux. Pour tous mes frères qui ont donné leur vie pour la France. J'y vais pour qu'à travers le drapeau que je porte, on se souvienne d'eux. Ils n'ont que trop souffert de l'oubli…

Par Jean-Paul Cappuri-02 mai *2012

*******

(Vos informations à jour) 

Cliquez sur l'​

Agenda, dates des manifestations harkis

*******

harkis les premiers mots du souvenir, la communauté en attend plus

 

*******

Vous pouvez laisser un commentaire sous chaque article en bas à gauche, dans commenter cet article

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Guy REGAZZACCI 08/07/2017 12:00

Bonjour, rien à dire sur ce témoignage émouvant à plus d'un titre, il évoque l'engagement au service de la France des Harkis, l'abandon et les conditions déplorables d'acceuil en France. Une chose dans ce reportage m'interpelle une fois de plus. Il est dit; je cite : " ...en abandonnant plusieurs centaines de ses fidèles serviteurs à une mort certaine et atroce..." Vous lisez bien, plususieurs CENTAINES, bientôt, vous lirez plusieurs DIZAINES et le tour sera joué. Ce n'est rien plusieurs dizaines, juste quelques réglements de compte... Comme pour le massacre d'Oran, pour les Harkis, les chiffres cités ici ou là vont sans cesse à la baisse lorsque d'un autre coté, pour les morts du 16 octobre 1961, il s'agit maintenant de plusieurs centaines d'Algériens qui auraient été tués par la Police Nationale Française. La désinformation continue...

1962 08/07/2017 09:18

"Une citation qui vaut pour croix de la valeur militaire (étoile de bronze) mais fait figure de bien maigre marque de gratitude au regard de ce que cet homme a, comme tant d'autres, consenti de sacrifices pour servir la France."
Aujourd'hui, des gens issus ou proches du FLN et qui ont peut être participé aux massacres de Pieds noirs et harkis viennent vivre nombreux en France. On apprend aussi que certains non seulement ont rapidement «réintégré» la nationalité française mais qu'ils reçoivent des décorations. Ces mêmes décorations qu'ont refuse aux harkis comme Abdelkader Tahar.
Parmi ces arrivistes acquis à l'idéologie du FLN on peut citer le cas d'un avocat algerien qui travaillait dans la haute l'administration algerienne et qui a fini par s'installer en France en 1990. On peut lire à son sujet sur le site "jeuneafrique":
« En 1995, il obtient sa réintégration dans la nationalité française. Lorsque Nicolas Sarkozy le fait chevalier de l’ordre national du Mérite, il évoque son frère mort pour l’indépendance : «S’il avait été en vie, mon frère serait à mes côtés. Il aurait compris le cheminement intellectuel qui fait que je suis à la fois algérien et français.»
http://www.jeuneafrique.com/192788/politique/chems-eddine-hafiz-vice-pr-sident-cfcm/
Ce Chems-eddine Hafiz bien que nationaliste qui soutient toujours Bouteflika a aussi obtenu la légion d'honneur. Il se permet même de représenter les musulmans de France dont les français musulmans rapatriés au sein du Conseil Français du Culte Musulman (cfcm) ou à l'émission dominicale "islam" sur France2 poste qu'il occupe depuis 2002 nommé par Sarkozy quand il était ministre de l'intérieur.
En attendant, les vieux harkis n'ont que leurs yeux pour pleurer.
Grave!

sadouni 08/07/2017 09:06

Je me rappelle comme si c'était hier. Début du mois de mai 1962, nos officiers nous avaient réunis pour la dernière fois. Ce jour-là, nous étions environ 170 hommes, de tout âge, j'avais 19 ans et le plus âgé 55 ans. Nous avions eu droit à un méchoui, c’était le méchoui de la trahison. Nous avions eu de longs discours par nos officiers, ils nous annonçaient la paix et la fin de la guerre de l'Algérie. Mais, après tous ces adieux funestes, nous fûmes désarmés et abandonnés. Ils nous ont laissés sur place sans aucune protection. Le 5 mai, l'armée quittait définitivement la région des Aurès, abandonnant tous leurs supplétifs. Encore trop jeune, pour comprendre la situation devenue dramatique ? Je pus rentrer chez moi dans mon village où je me suis réfugié. Hélas ! D'autres harkis n'ont pas eu la même chance, ils furent arrêtés et jetés dans des prisons, véritables mouroirs. Le calvaire des harkis venait de commencer, ceux qui avaient cru en la France allaient le payer très cher. Une plaie qui aura du mal à guérir même avec le temps ? Dans cet abandon, La France porte une lourde responsabilité pour avoir sacrifié ses hommes honneur !

Harkisdordogne.com

  • : Harkis Dordogne
  •  Harkis Dordogne
  • : Harkisdordogne.com est un site, de liens d'informations, de toute la communauté Harkie, et leurs amis, sur la Reconnaissance, la Mémoire et la Culture.
  • Contact

Divers A-D-H-D-V-O

                Logo www. harkis Dordogne

La lettre des engagements non tenus, de François Hollande, cliquez pour la télécharger et l'imprimer.

Afficher l'image d'origine

 Cliquez sur le logo pour voir la Fondation

 

Cliquez sur le télégramme de Messmer sur l'Abandon des Harkis

Afficher l'image d'origine

Afficher l'image d'origine

La *charte de notre site

 

À propos des articles qui sont publiés sur

Harkisdordogne.com

- Dans la mesure du possible, et selon l'actualité du moment, le webmaster s’engage après vérification (exemple sujet non traité) à publier sur le site Harkisdordogne.com  vos articles, vos manifestations, vos communiqués.

- Il est conseillé d'illustrer autant que possible, par une (des) photo(s), votre article, notamment le lieu.

- Quand il s'agit de * coupures de presse, nous préciser la date, et la source du journal.

- Également retenu, les sujets historiques non traités, par exemple la catégorie " Retour en Arrière ".

- Une, ou (votre) histoire vécue.

- Vos avis de recherche.

*******

* en bon état

*******

Quels sont les articles qui ne seront pas publiés ?

 

- Les articles trop anciens, (hors, ceux historique).

- Ceux qui sont sous la contrainte, pressions diverses, obligation.

 

Quels sont les commentaires et vidéos qui ne seront pas publiés ?

 

- Les commentaires, et vidéos, racistes, insultants, injurieux ne seront

pas validés par le modérateur.

- Votre sollicitation, n’est pas un dû !

- Le but de notre site est de partager, informer la communauté harkie et leurs amis...

 Contact Email   

Rechercher Sur Le Site

Soyez les bienvenus

 

                           - Bienvenue sur Harkisdordogne.com          et L'Association Départementale Harkis Dordogne,Veuves et Orphelins  

      (A-D-H-D-V-O) Contact Email 

logo Je suis Harki  

Réalisé par HD le 08/01/2015.

Plan d'Accès Accés Périgueux

 

Info sur l'association

- Un appel de Harkisdordogne.com et de l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelins,qui sollicite les harkis,et les pieds-noirs qui souhaitent apporter des témoignages-Photos,Manuscrits,Films qui nous intéressent,tout documents papiers peuvent être scannés et envoyés par Emails.

 Pour un Premier Contact Email 

Cliquez sur l’Endroit du Village  Hameau de forestage Chauveyrou (24)

Carte Hameau de forestage Chauveyrou

Partenaires Harkis Dordogne

 Pour voir leur site et l'actualité de nos partenaires, cliquez sur les vignettes.

*******

Conseil Général de la Dordogne

Ville de Périgueux

Résultat de recherche d'images pour "logo ville de périgueux"

 

Archives Départementales de la Dordogne

Onac de la Dordogne

Musée Militaire De La Dordogne

Afficher l'image d'origine

Secours de France

Dyanka danse Orientale

DG NEON  L'Enseigne

Historique

Les Harkis Ceux qui ont choisi la France

Femmes harkis 1  Cliquez sur la photo Femmes Harkis (Harkettes)     

Cliquez sur

- Un peu D'histoire -  

̋ Réussissez ou échouez mais surtout ne laissez pas la négociation se prolonger indéfiniment… D’ailleurs ne vous attachez pas au détail…  (Le président Charles de Gaulle à Louis Joxe, négociateur.)

au sujet du

- Texte complet des Accords d'Evian 

 

-Qu'est qu'un Harki ?

Le mot harki ['arki] désigne un individu servant dans une harka et vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement », mais en réalité le terme était déjà utilisé au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus, ou contre un ennemi extérieur. Dans le langage courant, en Franceil désigne les supplétifs engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie.     

-Qu'est qu'une Harka ?

C’est officiellement le 8 février 1956 que l’ordre de créer les harkas dans toute l’Algérie a été donné. des unités supplétives seront constituées dans chaque corps d’armée, à l’échelon quartier ; s’appuyant sur les unités de base, compagnies, escadrons, batteries, elles seront chargées de compléter la sécurité territoriale et de participer aux opérations locales au niveau des secteurs ; ces unités porteront la dénomination de harkas. 

Mais qui sont les Harkis!

(Appelés, engagés, militaires d'active, appelés aussi FSNA ou Français de Souche Nord-Africaine)

Bulletin d’Adhésion à l'Association

    Bulletin d’Adhésion à l'

    harkis les premiers mots du souvenir, la communauté en attend plus     

 - Faire un don à L’Association Départementale 

Harkis Dordogne Veuves et Orphelins, c’est choisir de transformer tout ou partie de vos impôts, dans des actions, et projets divers, commémorations, culturel et travail de mémoire. -

Vos dons font nos actions.

Cliquez sur le bulletin pour agrandir, puis droit pour l'imprimer.

                                                           Bulletin Adhésion Harkis Dordogne

     Contact Email de l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelinset le site http://www.harkisdordogne.com/ Périgueux

Remerciements

Merci pour l'intérêt que vous portez tous les jours à la communauté des Harkis, et aux 150 000 massacrés, après la fin de la guerre d’Algérie.

Solidarité

Message de remerciements de Ouarda

Pour en savoir plus sur la maladie cliquez sur la photo 

       Ouarda Kacem 2

      Je tiens à tous vous remercier pour tout votre soutien, vo...tre mobilisation, je remercie tous les donateurs, vous avez fait preuve de générosité et cela m'a beaucoup touché, grâce à vous j'ai récolté assez de dons pour effectuer mon opération qui c'est déroulée jeudi dernier 02/10/2014 à Barcelone.

L'opération c'est bien déroulé, je suis maintenant mon traitement. Merci encore à tous. Ouarda.

Divers Infos, liens Harkis

" Tout sur la Procédure Harkis  "  *

Cliquez sur le logo de Urbi et Orbi 

Urbi et Orbi

 

*******