Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Un préfet à la rencontre des harkis de Mas-Thibert (13)

Il préside un groupe de travail planchant sur une possible réparation financière .

Cliquez sur l'article pour l'agrandir

Un préfet à la rencontre des harkis de Mas-Thibert (13)

16/03/2018

- Les commentaires, qui ne sont pas accompagnés d'adresses Email valide... ne sont pas retenus -

*******

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

lisem 21/03/2018 16:53

Appel à la mobilisation pour défendre la situation de TOUTES les familles (rapatriés français musulmans, supplétifs ou harkis, c’est la même chose) voir ref : les déclarations cognitive de naturalisation en 1962.
L’histoire de cette communauté dans son ensemble va au-delà du concept de camps dont la plupart ont disparu. Et dont certains ne sont plus habités, devenus des lieux de commémoration. On parle beaucoup de quelques camps dans le Sud. Mais pour rappel à tous, il y a eu également des camps et casernes désaffectées notamment dans le Nord et l’Est de la France, avec des conditions extrêmes dans ces régions (Epinal, Saint-Dié ; Belfort, Mulhouse…). Leur situations ont été terrible du point de vue du climat où l’hiver est plus long que dans le sud, mais aussi de l’hostilité forte d’une population « franco-allemande » à l’égard de l’étranger d’où qu’il vienne. La destruction rapide de ces camps a été suivie d’une politique d’éparpillement dans ces régions et la réinstallation des familles dans des zones très isolées, des locaux désaffectés et parfois dans des quartiers sensibles à la merci des nationalistes algériens. La discrimination a fait son œuvre sur l’ensemble des familles, avec une administration (préfecture) qui les a souvent incitées à repartir dans leur pays (Algérie). Les dégâts sur la deuxième génération sont sans précédent. Le stress-post traumatique a paralysée leur insertion socio-professionnelle jusqu’à ce jour. Et le rachat de retraite pour la 2ième génération « dévoyés » à deux camps(Sud) lors des précédentes mesures est un scandale que personne n’a dénoncé créant encore plus de colère auprès de la deuxième génération.
Alors, aujourd’hui, la rumeur de dispositif concernant uniquement quelques camps une fois de plus, une fois de trop « localisés» est inacceptable. Personne n’a le monopole de la souffrance dans cette communauté. Et quelques « mesurettes » et petits fonds ne réglera pas la solution globale qui consiste à entrer dans le cadre d’une loi de réparation statutaire où nous n’aurons plus à mendier quelques aides auprès d’un maire, d’un préfet ou d’un secrétaire d’Etat, car notre statut de « victime de guerre « ouvrant droit à réparation POUR TOUS sera indiscutable aux yeux de la Constitution. Le pécule qui se profile derrière la manœuvre de ce gouvernement s’inscrira dans la dette qu’il devra assumer avec la complicité de ce groupe de travail en créant la discrimination au sein de ce qu’ils disent défendre. Il est temps de prendre la contre mesure de cette différenciation qui profite à quelques imposteurs individualistes et vénaux qui n’ont que faire du reste de la communauté Harkis.
La question harkis c’est tous les harkis qui soient rapatriés d’Algérie dans leurs différents profils, régions et situation, ou rien !

Harkis 21/03/2018 12:55

Pauvre de nous deux sortes de harkis !!!et tout le monde laisse faire chacun tire les couvertures de son côté et ça marche. Ça me fait vomir !!!!

1962 20/03/2018 22:26

D'après La Provence donc Ceaux à Mas Thibert aurait dit que "le travail et le rapport sont uniquement à destinations des harkis qui ont connu l'abandon et les camps" ... y compris la 2eme génération mais pas tous les rapatriés. C’est à dire pas l’ensemble des rapatriés français musulmans. C’est une forme de discrimination inacceptable. Tout ça pour créer la division et minimiser là loin de réparation. Finalement on est encore face à l’ingratitude. L’opinion jugera.

lisem 21/03/2018 17:27

Bonjour 1962. Je suis d'accord avec vos propos. La réalité qui se cache derrière cette notion floue montre d’une part qu’au sein de ce groupe de travail la définition et les éléments qui définissent la communauté harki dans toute sa diversité n’ont pas été expliqués au Préfet Mr Ceaux. Pour anecdote : Monsieur Sarkozy durant son mandat de Ministre de l’Intérieur en 2004 nous demanda ce qu’était un « harki ». Cela suppose au vu des propos tenue par le préfet, soit qu’il exclut les rapatriés européens dits « pieds noirs », soit qu’au sein du groupe, certains ont accentué la différenciation de situation entre les harkis, en mettant en priorité leur secteur. Les visites que le préfet effectue actuellement notamment dans les lieux à connotation « camps » ne doivent pas l’induire en erreur sur l’ensemble des difficultés et handicaps que rencontres les familles harkis sur l’ensemble des départements. Il y a des misères qui se voient moins que d’autres. Quant à la notion d'abandon, il me semble que les 56 ans de politique de négligence des gouvernements successifs s’apparentent à un abandon qui nous concerne tous. La notion d'abandon a été soulevée pour rappeler également les harkis restés en Algérie et qui ont été massacrés.
Ce qui est inquiétant c'est que la pédagogie ne brille pas au sein des réunions de travail de ce groupe.

harki62 20/03/2018 17:54

Bonjour

Je cite " le travail qu'il effectue ( le Préfet Ceaux ) et le rapport qui suivra sont uniquement à destination des harkis qui ont connu l'abandon et les camps et pas les rapatriés "

En général , je comprends très vite , mais là je suis désolé de ne pas comprendre grand chose .

Un harki n'est-il pas un rapatrié ?

révoltes1975 20/03/2018 22:23

Il veut dire que seuls les supplétifs qui ont vécu dans les camps pas les autres rapatriés musulmans. Grave

memoire des Camps 20/03/2018 14:20

BONJOUR
Personnes n'est Maitre du dialogue avec le Prefet Ceau....
Les familles de Harkis sont fière des Rencontres directe avec le Prefet Ceau...

C"est une façon de les respectés......Les familles de harkis sont Majeure.

Concernant les autres rencontres....fin mars a Rivesaltes....UN haut lieu de Memoire des familles de harkis...lieu chargé de peine et souffrance....lieu d'internement des républicains espagnoles et juifs pendant la deuxième guerre mondiale....lors de sa visite dans se lieu de Memoire....le prefet respirera la souffrance de ces milliers de familles qui sont passé par se lieu....avant de partir vers un des 69 Camps de forestage....ou des citées urbaine....du Nord au Sud