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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 07:55

Retour en arrière

Ça vous a peut-être échappé

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La famille Castre fait tout pour tenir les harkis à l’écart de la Maison des Rapatriés

 

« Malgré l’épisode des sous-hommes, Georges Frêche au moins a toujours aidé la communauté harkie », se désole Rabah Bensaïdi, qui multiplie les lettres à la mairie pour tenter d’obtenir un bureau au sein de la Maison des rapatriés, ou au moins tenter de comprendre les blocages. Pour ce harki qui a connu les camps à son arrivée en France où il passera quinze ans de sa vie, le devoir de mémoire est le principal objectif de l’association qu’il préside.

« Nous participons aux commémorations militaires, nous aidons les familles au cas par cas à remplir des dossiers de demande d’aides aux anciens combattants auprès de l’Office national des anciens combattants, etc. » Mais sans local pour recevoir ces familles et organiser ces commémorations, difficile pour l’association de travailler.

En 2004 pourtant, Rabah Bensaïdi obtient une attestation datée de 2004 et signée de la main de Frédérique Barrandon, alors directeur de la Maison des rapatriés, autorisant l’association Projet avenir harkis à être domiciliée et avoir son siège à la Maison des rapatriés de Montpellier.

« Il manquait seulement de la place à ce moment-là. Mais depuis 2004, rien de libre ? » s’étonne le président de l’association, qui attend depuis treize ans qu’une place se libère. Les difficultés démarrent en effet sous la municipalité Mandroux.

Des locaux mal organisés

Pourtant, de la place, la Maison des rapatriés pourrait en faire ! « Plusieurs bureaux ont été transformés en réserves de marchandises et de cartons divers. Ces mêmes bureaux sont utilisés comme dépôts, ce qui modifie leur usage initial », signale Rabah Bensaïdi dans une lettre adressée à Pierre Ferran, désormais directeur de la Maison de la démocratie, le 2 avril 2016.

 

La Maison des rapatriés dispose même d’une salle de musculation… « L’association Projet avenir harkis n’a jamais fait partie de la liste d’attente prioritaire pour un local », confirme anonymement un agent de la Maison de la démocratie, qui précise également : « La Ville et ses différents successeurs ont toujours fait en sorte que les harkis n’entrent pas dans la Maison des rapatriés pour ne pas casser les pieds aux rapatriés d’origine européenne. »

Comprendre ici que les pieds-noirs font barrage à l’entrée des harkis dans la Maison des rapatriés. Pieds-noirs représentés notamment par l’association Alger Club, dont sont membres Marlène Castre, adjointe d’Hélène Mandroux déléguée à la Maison des rapatriés, et Gérard Castre, adjoint de Philippe Saurel délégué à la vie associative, la Maison de la démocratie et les Maisons pour tous.

Associations sans rapport avec les rapatriés

Marlène Castre est d’ailleurs l’actuelle présidente de l’association Alger Club, association pied-noir. Lorsqu’elle était élue, c’était son mari, Gérard Castre, qui présidait l’association.

Le nom de Castre apparaît également dans les statuts d’une seconde association, Association pour le jumelage de la ville de Montpellier et de Fès. En effet, bien qu’élu et délégué à la vie associative, Gérard Castres est membre du bureau de cette association et signataire de ses statuts.

Cette association occupe également un local au sein de la Maison des rapatriés. « Quel rapport entre une association sur le jumelage entre Montpellier et Fès et les rapatriés ? » s’interroge Rabah.

Une question légitime, puisque l’objet de la Maison des rapatriés est d’accueillir et de répondre aux questions des personnes victimes du rapatriement. Une situation d’autant plus étrange que cette association est désormais caduque, puisqu’aucune AG n’a eu lieu depuis plusieurs années. « C’est simplement une association écran, pour occuper l’espace ! » dénonce Rabah Bensaïdi.

C’est d’ailleurs le local d’une autre association harkie que Marlène Castre a récupéré pour l’association fantôme de son mari, celui de l’Association des anciens combattants harkis. Impossible alors pour Projet Avenir Harkis de prétendre à une place qui se libère… Et que dire des deux associations de généalogie également présentes à la Maison des rapatriés?

Au total, 18 associations sont domiciliées à la Maison des rapatriés, mais seule l’association Projet Avenir Harkis ne dispose pas d’un local.

Patricia Miralles a également fait entrer l’association de ses parents pour faire barrage à la demande de local de Rabah Bensaïdi, comme le confirme la source anonyme de la Maison de la démocratie. « Quand j’entends que Patricia Miralles travaille pour la citoyenneté, ça me donne envie de gerber ! » appuie Rabah Bensaïdi.

En attendant une solution plus pérenne, Rabah Bensaïdi, par ailleurs adhérent de l’association ANFANOMA, Association Nationale des Français d’Afrique du Nord, d’Outre-Mer et de leurs Amis, utilisait le bureau de cette association pour recevoir les adhérents de Projet Avenir harkis.

En 2010, Jacques Martin, président de l’ANFANOMA, est obligé d’arrêter d’aider l’association de Rabah Bensaïdi. « La possibilité d’utiliser une fois par semaine le bureau de l’ANFANOMA vient d’être lourdement combattue par l’ensemble des responsables de la Maison des rapatriés. Je considère pour ma part qu’au nom du sang versé les harkis ont autant de droits que les rapatriés de confession chrétienne ou judaïque. Tel n’est, semble-t-il, pas le cas. »

« On nous a fait passer pour des voyous ! »

Si une place à la Maison des rapatriés est systématiquement refusée à Projet avenir harkis, un local municipal de substitution a été proposé à l’association.

« Nous avions un local en 2010 à Val-de-Croze, que Patrick Vignal, alors délégué à la Maison de la démocratie et aux Maisons pour tous, m’a demandé de céder pour une association sportive. Avec la promesse d’un bureau à la Maison des rapatriés, j’ai accepté », se souvient Rabah Bensaïdi, qui n’a, bien sûr, jamais vu l’ombre d’un local se libérer à la Maison des rapatriés.

31, Rue Emile Chartier dit Alain, 34000 Montpellier

Contactée à de multiples reprises à ce sujet, Patricia Miralles, actuelle déléguée à la Maison des rapatriés, a fait la sourde oreille et n’a jamais donné suite aux sollicitations de la Mouette.

En vacances, Gérard Castre n’a pas non plus souhaité réagir, mais n’a pas manqué de signaler : « Cette association a eu des locaux ACM et n’a jamais payé son loyer. D’où son expulsion. »

Une dette dont se défend Rabah Bensaïdi : « Un local nous a été proposé en remplacement de la Maison des rapatriés, mais pourquoi aurait-on dû payer un loyer ? J’ai aussi reçu une taxe d’habitation, mais on est une association ! C’était incompréhensible ! » Cette dette a depuis été effacée par la municipalité Mandroux.

« On a eu aussi un problème dans ce quartier. Lors d’une bagarre, des jeunes ont planqué un fusil chargé dans le couloir de notre local. Il y a eu un rapport de police. Bien sûr, certains en ont profité pour nous faire passer pour des voyous ! » argue Rabah Bensaïdi.

« Ce bureau, ce serait pour nous l’opportunité de recevoir les harkis et leurs familles pour les aider dans les recherches d’emplois réservés aux enfants de harkis, dans les demandes d’allocations des anciens combattants, dans la constitution de dossiers de médailles, etc. Cela nous permettrait aussi de mieux organiser les commémorations, nos expositions, etc. »

En attendant de trouver une meilleure solution, les AG de l’association, faute de pouvoir accéder à la salle commune de la Maison des rapatriés, se déroulent sur le parking du Simply Market au Mas Drevon, ou à la cafétéria du Casino de Celleneuve

Coralie Pierre

Baisse de subventions inexpliquée

« On n’a pas besoin de budget faramineux, on organise des expositions, on achète chaque année des gerbes pour les commémorations, quelques boissons pour les pots de l’association… Mais à l’heure actuelle, nos subventions sont passées de 1 250 € à 1 000 €. Pour une petite association comme nous, 250 €, c’est beaucoup ! » La subvention de l’association a en effet baissé en 2014 sous Gérard Castre, alors même que les autres associations n’ont subi aucune baisse.

Famille Castre : vers un conflit d’intérêts ?

Que dire d’une famille qui s’échange des postes d’élus et de présidents d’associations ? Tandis que Marlène Castre est déléguée à la Maison des rapatriés sous le mandat d’Hélène Mandroux, son mari, Gérard Castre, est président de l’association pied-noir Alger Club. Devenu adjoint au maire sous Philippe Saurel, c’est Marlène qui prend la présidence de l’association.

Une association qui, bien sûr, bénéficie de subventions de la Ville, notamment étudiées par Gérard Castre, et qui possède même un numéro SIREN, réservé aux associations ayant des activités commerciales. « Les Castre organisent dans la salle commune de la Maison des rapatriés des repas à 35 € par personne tous les mois depuis des années et se font du beurre sur le dos de la Ville ! » nous confie une source anonyme, anciennement élue sous la mandature d’Hélène Mandroux.

Et que dire du fait que Gérard Castre, bien qu’élu, soit toujours membre du bureau d’une autre association, celle pour le jumelage de la Ville de Montpellier et de Fès, qui, bien que caduque, occupe toujours un local transformé en salle de musculation au sein de la Maison des rapatriés ?

Gérard Castre est-il dans une situation de prise illégale d’intérêt, prévue par l’article 432-12 du Code pénal ? Car un élu membre d’une association ne doit pas participer aux délibérations et votes de la collectivité locale concernant l’octroi d’une subvention ou d’un marché public par l’association.

Réciproquement, il doit s’abstenir d’intervenir dans la gestion de l’association pour les projets directement en lien avec la collectivité locale. Ce délit est puni de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 500 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction.

12/07/2017

L'Agglorieuse

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 08:32

Le lundi 7 Août des lecteurs ont débattu avec des échanges riches et constructifs au siège de la rédaction du journal "la Provence" avec Monsieur Blanquer Ministre de l'Éducation nationale,.

Était présent, Madame Yamina Chalabi principal par intérim du collège de la Motte du Caire (04), fille de harkis de Manosque et présidente d'Aracan

Association des Familles de harkis des Alpes-de-Haute-Provence Provence


* Priorité absolue a école maternelle.
* Dédoublement des classes de CP
* Principe des devoirs faits.

 

Il a été aussi question d’égalité des chances, car l'école est créatrice d'inégalité.

Pour lire, cliquez sur les articles

Dialogue entre le ministre de l’éducation et Yamina Chalabi fille de Harkis au journal la Provence
Dialogue entre le ministre de l’éducation et Yamina Chalabi fille de Harkis au journal la Provence

" J'ai trouvé le ministre à l'écoute, surtout quand il entend des choses qu'il ne connaît pas.

C'est un homme qui veut être proche du terrain.

Cette rencontre a permis de faire entendre la ruralité multifacettes et de dépasser la dichotomie urbain/rural.

Je comprends la position d'engager des moyens seulement si l'établissement correspond à un bassin de vie, mais le personnel a besoin d'un appui sur l'innovation."

Yamina Chalabi

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:37

Le 2 août dernier, la Société archéologique, historique et littéraire du Gers tenait à Auch sa réunion mensuelle.

Parmi les communications présentées au public figurait une intervention d’Henri Calhiol en charge du secteur mirandais, portant sur une page d’histoire locale gersoise qui se confond avec l’histoire nationale : celle des « harkis » du hameau de forestage de Mirande.

 

Malgré des progrès notables, la question des « harkis » reste encore insuffisamment connue de nombre de nos concitoyens, raison pour laquelle les gouvernements successifs multiplient les initiatives mémorielles.

Si la connaissance du drame qu’a constitué ce volet de la guerre d’Algérie a bien évolué depuis quelques années grâce à la recherche, il restait à écrire l’histoire de ceux qui vécurent à Mirande de 1962 à 1971.

 

 C’est donc une synthèse de ses recherches qu’a présenté l’orateur, son travail final devant être publié dans un prochain bulletin de la SAHG. Il a répondu à quatre questions essentielles :

Qui étaient donc précisément ces réfugiés ?

Comment étaient-ils arrivés à Mirande et pourquoi Mirande ?

Comment vécurent-ils là ? Que sont-ils devenus ?

 

Il a mis plusieurs points saillants en exergue : il s’agissait bien de citoyens français qui furent accueillis dans l’impréparation la plus totale, au Larzac comme à Mirande, sous des statuts individuels variés qu’on englobera sous le qualificatif commode mais inexact de « harkis ».

 

Les hameaux de forestage ne furent qu’un des moyens utilisés pour le reclassement de ces réfugiés qui passèrent au second plan lors de l’arrivée massive de « Pieds-Noirs » au cours de l’été 1962. 

 

La population de ce bien singulier quartier connut un perpétuel brassage  et les plus jeunes s’intégrèrent plus rapidement à la société métropolitaine que les adultes, peut-être parce que ce hameau fut un des deux seuls sur les 75 qui ont existé en France à avoir été implanté en agglomération et peut-être également parce que Mirande accueillait ainsi, après les épisodes de 14-18 et de 39-45, une troisième vague de réfugiés, eux aussi déplacés pour fait de guerre.

Tous ne partiront pas en Corse lors du démantèlement survenu en 1971 et plusieurs familles feront souche, parfaitement intégrées et devenues gasconnes, à Mirande et dans la région.  Une lacune dans la connaissance de l’histoire locale gersoise et mirandaise est ainsi comblée.

En septembre 2016 une cérémonie du souvenir s'est déroulée à Mirande et à Berdoues.

A cette occasion plaque et stèle commémoratives ont été installées sur les lieux.

Michel Hamon - Le 11 août 2017

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 08:38

 

L'Office National des Forêts a une belle histoire. Et ce n'est pas Amar et Mourad, tous les deux officiers depuis presque 17 ans qui diront le contraire.

La Défense de la Forêt Contre les Incendies (DFCI) est née dans les années 1960.

C'est à cette même période que les premiers harkis arrivent dans les Alpes de Haute-Provence, et pour une grande majorité, ils ont travaillé à l'ONF.

 

"On est porteur de cet héritage. Nos pères travaillaient ici et on a récupéré le flambeau", raconte Amar, ému. À cette époque, les moyens n'étaient pas les mêmes, le travail était plus long et plus fastidieux sans les moyens techniques actuels, et aujourd'hui les enfants de harkis en ont conscience et sont fiers, car ils savent que tout ça, "ce n'est pas tombé du ciel".

C'est l'amour de leur père et leur passion pour la forêt qui les animent chaque jour. "Les saisons où c'est calme, les jours où j'ai des coups de mou, je pense au travail de mon père et de tous les autres. Je sais pourquoi je suis là, j'ai pris la relève de mon père et de ses travaux", témoigne Amar.

Leur travail représente bien plus à leurs yeux, ils ont un attachement particulier pour ces forêts. Comme Mourad aime le dire : "certains ont un jardin, nous notre jardin c'est toute la forêt".

Chloé Roussel

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 10:54

 

" La dépêche du midi " du 12 octobre 1962 - avec la légende suivante:

Une famille musulmane devant la tente qui sera son premier logis mirandais - photo Burgade.

 

Mercredi 2 août 2017, la Société Archéologique, Historique et littéraire du Gers (SAHG) a tenu à Auch sa réunion mensuelle.

 

Parmi les communications, une intervention d'Henri Calhiol (en charge du secteur mirandais de la SAHG) sur une page d'histoire locale gersoise qui se confond avec l'Histoire nationale :

celle des Harkis du hameau de forestage de Mirande.

 

Malgré des progrès notables, la question des Harkis reste encore peu connue de nombre de nos concitoyens, raison pour laquelle les gouvernements successifs multiplient les initiatives mémorielles. Si la connaissance du drame qu'a constitué ce volet de la guerre d'Algérie a bien évolué grâce à la recherche, il restait à écrire l'histoire de ceux qui vécurent à Mirande de 1962 à 1971.

 

C'est une synthèse de ses recherches qu'a présentée Henri Calhiol avant la publication de son travail final dans un prochain bulletin de la SAHG.

 

Il a répondu à quatre questions essentielles :

- Qui étaient ces réfugiés ?

- Comment et pourquoi étaient-ils arrivés à Mirande ?

- Comment y ont-ils vécu ?

- Et que sont-ils devenus ?

Plusieurs points saillants ont été évoqués : il s'agissait de citoyens français accueillis dans l'impréparation au Larzac comme à Mirande, sous des statuts individuels variés qu'on englobera sous le qualificatif de Harkis.

 

Les hameaux de forestage ne furent qu'un des moyens de reclassement de ces réfugiés qui passèrent au second plan lors de l'arrivée massive de «Pieds-Noirs» au cours de l'été 1962. La population de ce bien singulier, quartier du Caneron, connut un perpétuel brassage. Les plus jeunes s'intégrèrent rapidement.

 

Ce hameau fut un des deux seuls sur les 75 qui ont existé en France à avoir été implanté en agglomération et peut-être, aussi, parce que Mirande a une tradition d'accueil. Après 14-18 et 39-45, ce fut une troisième vague de réfugiés, déplacés pour fait de guerre.

 

Tous ne partiront pas en Corse lors du démantèlement survenu en 1971 et plusieurs familles feront souche et s'intégreront parfaitement à la région. Une lacune dans la connaissance de l'histoire locale gersoise et mirandaise est ainsi comblée.

04/08/2017

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 14:44

Après Daphné BürkiFaustine Bollaert ou encore Anne-Sophie Lapix, c'est au tour de Leïla Kaddour-Boudadi d'être mise en avant par France 2. A partir de la rentrée, la journaliste, jusqu'ici joker de Laurent Delahousse, devient titulaire.

 

De ses débuts en tant que professeure de lettres à son rôle de joker puis de titulaire du JT de 13h le week-end, en passant par France Inter et France Info, Leïla Kaddour-Boudadi est ce que l'on appelle une journaliste aguerrie. Portrait de la jeune femme âgée de 37 ans.

 

Un parcours atypique

 

Originaire de deux parents harkis, Leïla Kaddour-Boudadi grandit aux côtés de sa sœur Fatima, en Charente. Après un baccalauréat au Lycée de l'image et du son d'Angoulême, la (future) journaliste suit des études lettres classiques et obtient une maîtrise.

Diplôme en poche, Leïla Kaddour-Boudadi devient professeure de lettres au collège et lycée Jean Monet de Lusignan (situé dans la Vienne), ainsi que chargée de cours à l'Université de Poitiers.

 

Quelques années plus tard, elle abandonne l'estrade du professeure pour retourner sur les bancs de l'école, et ainsi entamer une formation de journaliste pendant un an. Après de nombreux stages d'été en radio chez RFI, en télévision à France 3 ou encore en presse écrite dans la rédaction du magazine "Marianne", Leïla Kaddour-Boudadi fait ses débuts sur I-Télé (désormais CNews).

Sur la chaîne d'information, la jeune femme anime "La matinale du week-end" avant d'animer le journal sur Arte, en 2012.

 

Un bref passage sur la chaîne franco-allemande, puisque deux ans plus tard, la journaliste délaisse la télévision pour la radio et s'illustre aux côtés de Nagui dans "La bande originale" sur France Inter.

Forte de ses expériences, Leïla Kaddour-Boudadi anime - depuis un an - l'émission culturelle "Culturebox" sur France Info, tout en étant la remplaçante de Marie Drucker en 2016, puis de Laurent Delahousse au JT de 13 heures de France 2.

Photo ivan.verbizh

Ambitieuse et fidèle à ses convictions

 

Ne vous y méprenez pas, sous ses airs charmants, la jeune femme a soif de réussite et d'excellence. D'une voix douce et posée, Leïla Kaddour-Boudadi semble aussi à l'aise dans la présentation des informations du JT que dans les interviews d'invités.

 

Si devenir titulaire à la place de Laurent Delahousse est une étape importante pour la journaliste, les ambitions de Leïla Kaddour-Boudadi ne s'arrêtent pas là. Fan de culture, l'animatrice ne cache pas son envie d'animer un jour un programme télévisé dans ce domaine. Mais l'animatrice - au CV bien rempli - prend son temps, "les choses viendront", a récemment confié la journaliste à TéléStar.

"Cette histoire de diversité, au fond, c'est souvent l'excuse des perdants"

Interrogée après sa nomination à France 2 sur la diversité à l'écran, la journaliste aux origines arabes ne supporte pas que l'on remette en question ses compétences.

"C'est un vieil argu­ment détourné pour déni­grer les compé­tences des gens. Certains voient en moi un patro­nyme exotique, ou une femme, ou une couleur de peau… on vous résume à ça et ainsi on cherche à remettre en ques­tion vos quali­tés profes­sion­nelles", explique t-elle avant d'ajouter : "Cette histoire de diver­sité, au fond, c'est souvent l'excuse des perdants." Au moins, ça a le mérite d'être clair.

 

Ce n'est pas la première fois que la journaliste affiche ses opinions. Dans un autre registre, lors d'une chronique sur l'e-sport en 2014, la jeune femme n'avait pas hésité à prendre la défense des jeux vidéos de combat en rejetant les stéréotypes sur les "geeks".

Loin de passer inaperçue, son intervention a fait le bonheur des joueurs de France, tandis que Leïla Kaddour-Boudadi avait révélé s'adonner à ce passe-temps, de temps à autre, pour se détendre.

Si Leïla Kaddour-Boudadi conserve sa fonction de joker auprès de Laurent Delahousse durant l'été, rendez-vous dès la rentrée pour découvrir la journaliste au JT de 13 heures, tous les week-ends.

Par Emmanuelle Binet 02/08/2017

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 12:25

Extrait

 

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" Le Journal d’Ici " ne retire pas une syllabe à l'éditorial

publié en Juin.

 

Le sacrifice des harkis tombés pour la mère-patrie mérite mieux que ces pitreries.

Si une insulte a été faite à leur mémoire, c'est celle-là.

 

l'édito de Pierre Archet

 

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- Cliquez pour lire l'Article -

Le Journal d’Ici, la vraie insulte faite aux harkis.
Le Journal d’Ici, la vraie insulte faite aux harkis.

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 08:56
Après les faux Moudjahines, les faux Harkis arrivent !

Algérie (Tamurt) – Si l’affaire des faux Moudjahidine a fait couler beaucoup d’encre et de salive, au point où le nombre de Moudjahidine augmente depuis 1962, alors que naturellement leur nombre diminue, un autre phénomène, lié toujours à la guerre d’Algérie, voit le jour. 

 

Selon un écrivain public de la ville de Tizi Wezzu, très sollicité pour la régularisation administrative en France, plusieurs personnes de la région se sont procurées de fausses cartes d’anciens combattants de l’armée Française, soit des cartes de HarkisC’est un phénomène en Kabylie.

Je connais plusieurs familles kabyles qui se sont présentées comme enfants de Harkis alors que c’est faux. Cela se fait rien que pour obtenir la nationalité Française. Certains de ces demandeurs ont même des parents qui ont fait la guerre contre la France et des grands parents, anciens maquisards et intègres », nous explique le vieux écrivain qui regrette, bien sûr, ce genre d’agissements.

 

 » Les faux Harkis obtiennent bien sûr la nationalité Française et réussissent à s’installer en France aisément. A Tizi Wezzu c’est un nouveau phénomène, mais ce genre de pratiques sont très connues ailleurs en Algérie depuis longtemps », nous révèle notre interlocuteur.» Il n’est pas rare de voir toute une famille installée en France alors que lorsque les curieux veulent savoir par quel moyen, ils ont réussi à régulariser leur situation en France, les concernés trouvent le subterfuge que leur grand père ou arrière-grand-père a fait la deuxième ou la première guerre mondiale.

Ce qui est faux, car aucune loi Française ne garantit la nationalité Française aux descendants des anciens combattants de la deuxième ou la première guerre mondiale.

Là aussi,on voit des milliers d’enfants ou proches des anciens combattants qui ont fait la deuxième mondiale se ruer vers les écrivains publics pour demander leurs « droits ».

Les écrivains profitent de cette situation en donnant de faux espoirs pour des raisons commerciales bien sûr », nous explique l’écrivain public de Tizi Wezzu.

Ravah Amokrane pour Tamurt

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 07:20

Ça tiraille entre associations harkis et maison des rapatriés

 

Extraits

 

 " Pourquoi est-ce qu'une association de harkis et descendants de harkis comme la nôtre n'aurait pas le droit de rejoindre les associations ( au nombre de seize dont quatre associations de harkis, Ndlr ) de la maison des rapatriés, c'est incompréhensible" Houcine rezig .

 

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" On manque de place, poursuit Robert Perez.Le CDHA( Centre de Documentation Historique sur l'Algérie. Maroc, et Tunisie  Ndlr) a fait un travail remarquable de collecte de fonds, mais il faut bien le mettre quelques part ".

 

18 Juillet 2017 

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Site  Web du

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 15:04

Photo Mudra: Les Harkis devant le siège du Journal d’Ici.

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« Purgée de ses harkis, la droite pourra envisager sa propre refondation ». Ces mots, signés par Pierre Archet, directeur du Journal d’Ici, l’hebdomadaire de Castres, le 22 juin dernier dans un éditorial consacré à l’état de la droite après les législatives, ont fait bondir les associations de Harkis, nombreux dans le Tarn.

Ils se sont sentis comparés à des traîtres et n’ont pas goûté aux mots de l’hebdomadaire fondé en 2003 par Pierre Fabre. Plusieurs d’entre-eux se sont regroupés ce lundi 17 juillet devant les locaux du journal à Castres.

Pourtant, face aux réactions, la rédaction avait publié un autre article le 6 juillet. Sous le titre « Harkis : méprisable méprise », le Journal d’Ici répondait aux réactions suscitées par le premier éditorial : « Certains, pas toujours bien intentionnés et manifestement disposés à souffler sans vergogne sur les braises d’une sujet resté très sensible, ont voulu y voir une façon de qualifier les députés « constructifs » de traître à leur camp politique : nous les renvoyons à leur dictionnaire préféré. Et à leur irresponsabilité. Pour leur part, nos compatriotes rapatriés musulmans ne se sont pas laissés abuser par cette méprisable méprise ».

Apparemment, au vu de la manifestation de ce jour, la méprise n’est pas du côté que l’on croit.

FV (@fabvalery)

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- Un appel de Harkisdordogne.com et de l'Association Départementale Harkis Dordogne Veuves et Orphelins,qui sollicite les harkis,et les pieds-noirs qui souhaitent apporter des témoignages-Photos,Manuscrits,Films qui nous intéressent,tout documents papiers peuvent être scannés et envoyés par Emails.

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̋ Réussissez ou échouez mais surtout ne laissez pas la négociation se prolonger indéfiniment… D’ailleurs ne vous attachez pas au détail…  (Le président Charles de Gaulle à Louis Joxe, négociateur.)

au sujet du

- Texte complet des Accords d'Evian 

 

-Qu'est qu'un Harki ?

Le mot harki ['arki] désigne un individu servant dans une harka et vient du mot arabe haraka signifiant littéralement « mouvement », mais en réalité le terme était déjà utilisé au sens figuré pour désigner de petits affrontements, guerres, barouds entre tribus, ou contre un ennemi extérieur. Dans le langage courant, en Franceil désigne les supplétifs engagés dans l’armée française de 1957 à 1962, durant la guerre d'Algérie.     

-Qu'est qu'une Harka ?

C’est officiellement le 8 février 1956 que l’ordre de créer les harkas dans toute l’Algérie a été donné. des unités supplétives seront constituées dans chaque corps d’armée, à l’échelon quartier ; s’appuyant sur les unités de base, compagnies, escadrons, batteries, elles seront chargées de compléter la sécurité territoriale et de participer aux opérations locales au niveau des secteurs ; ces unités porteront la dénomination de harkas. 

Mais qui sont les Harkis!

(Appelés, engagés, militaires d'active, appelés aussi FSNA ou Français de Souche Nord-Africaine)

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Merci pour l'intérêt que vous portez tous les jours à la communauté des Harkis, et aux 150 000 massacrés, après la fin de la guerre d’Algérie.

Solidarité

Message de remerciements de Ouarda

Pour en savoir plus sur la maladie cliquez sur la photo 

       Ouarda Kacem 2

      Je tiens à tous vous remercier pour tout votre soutien, vo...tre mobilisation, je remercie tous les donateurs, vous avez fait preuve de générosité et cela m'a beaucoup touché, grâce à vous j'ai récolté assez de dons pour effectuer mon opération qui c'est déroulée jeudi dernier 02/10/2014 à Barcelone.

L'opération c'est bien déroulé, je suis maintenant mon traitement. Merci encore à tous. Ouarda.

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